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	<title>saint-siege &amp;laquo; WordPress.com Tag Feed</title>
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	<description>Feed of posts on WordPress.com tagged "saint-siege"</description>
	<pubDate>Thu, 21 Aug 2008 10:29:54 +0000</pubDate>

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	<language>en</language>

<item>
<title><![CDATA[SIDA et Vatican]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=748</link>
<pubDate>Mon, 28 Jul 2008 09:35:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
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<description><![CDATA[Le Vatican a jugé &#8220;manifestement infondée&#8221; vendredi l&#8217;accusation portée par les]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" src="http://img337.imageshack.us/img337/4345/lombardike6.jpg" alt="" width="134" height="200" />Le Vatican a jugé "manifestement infondée" vendredi l'accusation portée par les signataires d'une lettre ouverte au pape selon laquelle "l'interdiction de la contraception par l'Eglise catholique aurait contribué à la diffusion du sida" (sic).</p>
<p>+</p>
<p>Selon le père Lombardi, "<em>la diffusion du sida est totalement indépendante de la confession religieuse des populations et de l'influence des hiérarchies ecclésiastiques, et les politiques visant à combattre le sida fondées principalement sur la diffusion des préservatifs sont largement en échec</em>".</p>
<p>+</p>
<p>Les groupes signataires de la lettre (des chrétiens ultra-progressistes) "sont assez peu représentatifs" de l'Eglise catholique. Il les accuse de ne pas parler d'amour (le vrai), sujet principal de l'encyclique, "qui semble ne les intéresser en rien".</p>
<p>+</p>
<p>"Il est évident qu'il ne s'agit pas d'un article exprimant une position théologique ou morale mais <strong>d'une propagande payée en faveur de l'usage des contraceptifs</strong>", ajoute encore le père Lombardi."<strong>Il faut aussi se demander qui l'a payée et pourquoi</strong>", conclut-il.</p>
<p>D'après une dépèche AFP : http://fr.news.yahoo.com/afp/20080725/thl-religion-vatican-pape-contraception-96993ab.html</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Hommage à Pie XII]]></title>
<link>http://intransigeants.wordpress.com/?p=345</link>
<pubDate>Sun, 22 Jun 2008 07:44:23 +0000</pubDate>
<dc:creator>El Cristero</dc:creator>
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<description><![CDATA[
Le Vatican va bientôt rendre hommage à ce grand Pâpe pour l&#8217;occasion des cinquantième ann]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="aligncenter" style="vertical-align:middle;" src="http://img299.imageshack.us/img299/1576/piusxiidi9.jpg" alt="" width="456" height="732" /></p>
<p>Le Vatican va bientôt rendre hommage à ce grand Pâpe pour l'occasion des cinquantième anniversaire de sa mort ... Les responsables du Saint-Siège ont présenté mardi un programme de manifestations et commémoration destinées à le saluer.</p>
<p>Certains groupes de pression (toujours les mêmes) reprochent à Pie XII de ne pas avoir "agi suffisamment pour sauver les juifs européens des persécutions et de l'extermination conduite par les nazis. " Il est vrai que l'Holocauste est un fait réel auquel on croit tous ...</p>
<p>L'archevêque Rino Fisichella a rétorqué à ces lobbys que Pie XII n'avait "<strong><em>j</em></strong><em>amais manqué de faire entendre sa voix d'une façon claire et explicite, en diverses circonstances </em><strong><em>quand le besoin s'en faisait sentir, et lorsque l'on disposait d'informations exactes sur les faits et qu'on pouvait en voir les conséquences</em></strong>".</p>
<p>En mai 2007, le Saint Siège avait reconnu les vertus héroïques de Pie XII, une étape possible vers la béatification. Mais le porte-parole du Vatican, le père Federico Lombardi a précisé qu'une éventuelle béatification appartenait au futur.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il Papa riceve Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=354</link>
<pubDate>Mon, 16 Jun 2008 21:36:58 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=354</guid>
<description><![CDATA[CITTA’ DEL VATICANO – Lunedì, 16 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Sua Santità Papa Benedetto X]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">CITTA’ DEL VATICANO – Lunedì, 16 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Sua Santità Papa Benedetto XVI ha ricevuto oggi <span>Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, questo l'articolo</span> dell’Osservatore Romano:</p>
<p align="center">* * *</p>
<p align="left"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/2/27/LOsservatore_Romano_Masthead.png/300px-LOsservatore_Romano_Masthead.png" alt="" width="300" height="43" /></p>
<p><em><strong><em>Nel discorso al nuovo ambasciatore del Camerun il Papa chiede l'impegno internazionale nella lotta alla povertà</em></strong></em></p>
<h2 style="text-align:justify;"><strong>Scelte economiche mirate per spezzare il circolo vizioso del sottosviluppo</strong></h2>
<p><em></em></p>
<p><em>Benedetto XVI ha ricevuto nella mattina di lunedì 16 giugno, alle ore 11, in solenne udienza, sua eccellenza il signor Antoine Zanga, nuovo ambasciatore del Camerun presso la Santa Sede, il quale ha presentato le Lettere con le quali viene accreditato nell'alto ufficio. Sua eccellenza l'ambasciatore, rilevato alla sua residenza da un gentiluomo di Sua Santità e da un addetto di Anticamera, è giunto alle 10.45 al Cortile di San Damaso, nel palazzo apostolico Vaticano, ove un reparto della Guardia Svizzera Pontificia rendeva gli onori. Al ripiano degli ascensori, l'ambasciatore era ricevuto da un gentiluomo di Sua Santità e subito dopo saliva alla seconda Loggia, dove si trovavano ad attenderlo gli addetti di Anticamera e i sediari. Dalla seconda Loggia il corteo si dirigeva alla Sala Clementina, dove l'ambasciatore veniva ricevuto dal prefetto della Casa Pontificia, monsignor James Michael Harvey, arcivescovo titolare di Memfi, il quale lo accompagnava nella Biblioteca privata. Il Prefetto presentava al Papa il nuovo ambasciatore. Dopo la presentazione delle Credenziali da parte dell'ambasciatore aveva luogo lo scambio dei discorsi. Questo è il testo del discorso di Benedetto XVI:</em></p>
<p align="center"><a href="http://vaticandiplomacy.files.wordpress.com/2008/06/antoine-zanga.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-355" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/06/antoine-zanga.jpg" alt="" width="270" height="283" /></a></p>
<p><em><br />
</em>Monsieur l'Ambassadeur,</p>
<p>C'est avec joie que je vous accueille, Excellence, au moment où vous inaugurez votre mission d'Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République du Cameroun près le Saint-Siège, saluant le fait que vous soyez le premier Ambassadeur de votre pays résidant à Rome. Je vous remercie des aimables  paroles  par  lesquelles vous transmettez les souhaits du Président Paul Biya, vous sachant gré, en retour, de lui exprimer mes salutations cordiales et mes voeux les meilleurs pour sa haute mission au service de tous ses compatriotes. Mes voeux s'adressent aussi aux Autorités de l'Etat et à tous les Camerounais, en particulier aux pasteurs et aux fidèles de l'Eglise catholique, appelés à être toujours davantage partie prenante de la <em>res publica</em>, avec tous leurs frères, faisant rayonner les valeurs humaines et chrétiennes fondamentales pour la gestion de la vie sociale, pour le développement de la nation et pour le bien-être de tous.</p>
<p>Votre pays, comme de nombreux autres, notamment dans le Continent africain, souffre tout particulièrement de la conjoncture économique actuelle, qui touche de nombreuses familles n'ayant pas le minimum pour subvenir à leurs besoins les plus fondamentaux et qui ne favorise pas la croissance nationale. Mais il y a des éléments internes qui peuvent aussi infléchir cette croissance. Toute nation doit rechercher la stabilité économique et sociale, s'attachant sans cesse à s'organiser par ses propres moyens et dans le respect de ses propres institutions; il lui revient de favoriser les micro-projets qui engagent localement des hommes et des femmes, ainsi que de lutter efficacement contre les trafics illicites et les phénomènes de corruption. J'invite donc tous les Camerounais à avoir une conscience toujours plus aiguisée du bien commun. Il faut aussi souhaiter que la Communauté internationale, par des aides appropriées et bien ciblées, de même que par une politique économique à l'échelle mondiale, puisse contribuer à rompre le cercle vicieux du sous-développement et de la pauvreté extrême; il convient aussi de prendre en compte les différents phénomènes qui ont une incidence néfaste sur les populations, tels les cataclysmes, le réchauffement climatique, les pandémies, les guerres et le terrorisme. Je ne peux que souhaiter que les Institutions internationales avec lesquelles les Autorités nationales travaillent en vue d'accords ayant pour objectif un allégement ou une annulation de la dette, et une répartition plus équitable des richesses, permettent à votre chère nation de trouver un nouvel élan économique et social, pour le bien de tous ses habitants et pour donner à la jeunesse une espérance nouvelle en un avenir meilleur.</p>
<p>Votre pays est actuellement affronté à une croissance du nombre de réfugiés venant des contrées voisines. Tout en appréciant l'attention portée aux personnes qui doivent laisser leur terre d'origine souvent en raison des conflits armés qui s'y déroulent, je ne peux qu'inviter les nations de la région à répondre toujours plus aux exigences de sécurité et de paix, pour faire face aux différents foyers de violence, dont l'ensemble de la population innocente, et l'Eglise elle-même, sont malheureusement souvent les victimes. Comment ne pas rappeler le décès tragique de Monseigneur Yves Plumey, du Père jésuite Engelbert Mveng, et plus récemment du Frère clarétain allemand Anton Probst. Un des devoirs fondamentaux des Responsables politiques est sans aucun doute d'offrir à leurs concitoyens une situation sociale pacifiée et la concorde, s'attachant à mettre fin aux tensions et aux mécontentements, qui engendrent régulièrement des conflits, pour faire prévaloir le dialogue et le respect de la légitime diversité culturelle entre les groupes sociaux et ethniques, pour construire et unifier la nation. De même, j'en appelle à toutes les personnes impliquées dans la vente ou dans le trafic des armes, avec des intérêts souvent très lucratifs, à s'interroger sur ce qu'engendrent leurs comportements. Puisse la Communauté internationale s'engager en ce domaine aux côtés des Autorités locales et intervenir aussi, pour qu'advienne chaque jour davantage la paix dans tous les pays.</p>
<p>Je me réjouis de l'attention que portent les Autorités camerounaises à la place de l'Eglise et à son travail, en particulier dans le domaine scolaire et sanitaire, sachant également que son oeuvre est aussi largement appréciée par la population. Soyez sûr que les communautés ecclésiales locales, les missionnaires et les institutions caritatives catholiques présentes sur le territoire cherchent avant tout le bien et la croissance des personnes, et qu'elles ont le souci de leur santé. Dans cet esprit, l'Eglise ne manque pas d'être attentive à ce qui concerne les maladies tropicales et la pandémie du Sida, cherchant par tous les moyens dont elle dispose à donner une éducation appropriée sur ces questions. D'autre part, à la suite de l'accord sur la reconnaissance des titres universitaires donnés par l'Université catholique de l'Afrique centrale, signé le 17 août 1995 entre le Saint-Siège et les Autorités de Yaoundé, dont on ne peut que se réjouir, l'éventuelle perspective d'un Accord plus organique entre le Saint-Siège et le Cameroun pourrait favoriser le développement de l'activité ecclésiale pour l'éducation et la santé de tous, avec l'appui et les aides que le Gouvernement pourrait apporter en la matière.</p>
<p>Au terme de notre rencontre, alors que vous inaugurez votre mission, je vous offre, Monsieur l'Ambassadeur, mes voeux les plus fervents pour la noble tâche qui vous attend. Soyez assuré que vous trouverez toujours auprès de la Secrétairerie d'Etat le soutien et l'accueil attentif dont vous pourrez avoir besoin. Sur vous-même, Excellence, sur vos proches, sur les membres de votre Ambassade, sur les Autorités et sur tous vos compatriotes de la chère Nation camerounaise, j'invoque les Bénédictions du Tout-Puissant.</p>
<p align="justify"><em>Questa è una nostra traduzione italiana del discorso del Papa: </em></p>
<p>Signor Ambasciatore,</p>
<p>È con gioia che la accolgo, eccellenza, mentre inaugura la sua missione di ambasciatore straordinario e plenipotenziario della Repubblica del Camerun presso la Santa Sede, apprezzando il fatto che lei è il primo ambasciatore del suo Paese residente a Roma. La ringrazio per le gentili parole mediante le quali mi ha trasmesso i voti del presidente Paul Biya e le sarei grato se potesse porgergli i miei saluti cordiali e i miei voti migliori per la sua alta missione al servizio di tutti i suoi concittadini. I miei voti vanno anche alle autorità dello Stato e a tutti i camerunensi, in particolare ai pastori e ai fedeli della Chiesa cattolica, chiamati a essere sempre più parte attiva della <em>res publica</em>, con tutti i loro fratelli, facendo risplendere i valori umani e cristiani fondamentali per la gestione della vita sociale, per lo sviluppo della nazione e per il benessere di tutti.</p>
<p>Il suo Paese, come molti altri, soprattutto nel continente africano, soffre in modo particolare per l'attuale congiuntura economica, che colpisce numerose famiglie, prive del minimo indispensabile per provvedere alle loro necessità fondamentali, e che non favorisce la crescita nazionale. Vi sono tuttavia alcuni elementi interni che possono a loro volta influire su tale crescita. Ogni nazione deve ricercare la stabilità economica e sociale, impegnandosi continuamente per organizzarsi con i propri mezzi e nel rispetto delle proprie istituzioni; spetta ad essa favorire i micro-progetti che coinvolgono localmente uomini e donne, come pure lottare efficacemente contro i traffici illeciti e i fenomeni di corruzione. Invito dunque tutti i camerunensi a prendere sempre più coscienza del bene comune. Occorre anche auspicare che la Comunità internazionale, mediante aiuti adeguati e ben mirati, e anche attraverso una politica economica a livello mondiale, possa contribuire a interrompere il circolo vizioso del sottosviluppo e della povertà estrema. È altresì opportuno tener conto dei diversi fenomeni che hanno un'incidenza nefasta sulle popolazioni, come i cataclismi, il riscaldamento climatico, le pandemie, le guerre e il terrorismo. Non posso che auspicare che le Istituzioni internazionali, con le quali le Autorità nazionali lavorano in vista di accordi aventi come obiettivo una riduzione o una cancellazione del debito e una ripartizione più equa delle ricchezze, permettano alla sua cara nazione di trovare un nuovo slancio economico e sociale, per il bene di tutti i suoi abitanti e per dare ai giovani una speranza nuova in un futuro migliore.</p>
<p>Il suo Paese deve attualmente far fronte alla crescita del numero dei rifugiati provenienti dai Paesi vicini. Nell'apprezzare l'attenzione rivolta alle persone che devono lasciare la propria terra d'origine spesso a causa dei conflitti armati che vi si svolgono, invito le nazioni della regione a rispondere sempre più alle esigenze di sicurezza e di pace, per far fronte ai diversi focolai di violenza, di cui l'insieme della popolazione innocente, e la stessa Chiesa, sono purtroppo spesso le vittime. Come non ricordare le morti tragiche di monsignor Yves Plumey, del padre gesuita Engelbert Mveng, e più di recente del fratello claretiano tedesco Anton Probst! Uno dei doveri fondamentali dei responsabili politici è senza alcun dubbio quello di offrire ai loro concittadini una situazione pacificata e la concordia, impegnandosi a mettere fine alle tensioni e al malcontento, che generano regolarmente conflitti, per far prevalere il dialogo e il rispetto della legittima diversità culturale fra i gruppi sociali ed etici, al fine di costruire e unificare la nazione. Parimenti, faccio appello a tutte le persone coinvolte nella vendita o nel traffico delle armi, con interessi spesso molto lucrativi, a interrogarsi su ciò che i loro comportamenti generano. Che la Comunità internazionale possa impegnarsi in questo campo accanto alle Autorità locali e anche intervenire, affinché la pace s'instauri ogni giorno di più in tutti i Paesi!</p>
<p>Sono lieto dell'attenzione che le autorità camerunensi rivolgono al posto occupato dalla Chiesa e al suo lavoro, in particolare nell'ambito scolastico e sanitario, sapendo anche che la sua opera è così ampiamente apprezzata dalla popolazione. Sia certo che le comunità ecclesiali locali, i missionari e le istituzioni caritative cattoliche presenti nel territorio ricercano prima di tutto il bene e la crescita delle persone, e che si preoccupano della loro salute. In questo spirito, la Chiesa è attenta a tutto ciò che concerne le malattie tropicali e la pandemia dell'Aids, cercando con tutti i mezzi di cui dispone di offrire un'educazione adeguata su questi temi. Inoltre, dopo l'accordo sul riconoscimento dei titoli universitari conferiti dall'Università cattolica dell'Africa centrale, firmato il 17 agosto 1995 fra la Santa Sede e le Autorità di Yaoundé, di cui non si può che gioire, l'eventuale prospettiva di un Accordo più organico fra la Santa Sede e il Camerun potrebbe favorire lo sviluppo dell'attività ecclesiale per l'educazione e la salute di tutti, con il sostegno e gli aiuti che il governo potrebbe apportare in questo ambito.</p>
<p>Al termine del nostro incontro, mentre inaugura la sua missione, le esprimo, signor Ambasciatore, i miei voti più ferventi per il nobile compito che l'attende. Sia certo che troverà sempre presso la Segreteria di Stato il sostegno e l'attenzione di cui potrebbe aver bisogno. Per lei, Eccellenza, i suoi cari, i membri della sua ambasciata, le autorità e tutti i suoi concittadini della cara nazione camerunense invoco le Benedizioni dell'Onnipotente.</p>
<p>© Copyright L’Osservatore Romano - 16-17 giugno 2008</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il Papa chiede ai futuri Nunzi di testimoniare Cristo con la vita]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=339</link>
<pubDate>Mon, 09 Jun 2008 20:40:34 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Nel ricevere gli studenti della Pontificia Accademia Ecclesiastica

CITTA&#8217; DEL VATICANO, luned]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nel ricevere gli studenti della Pontificia Accademia Ecclesiastica</strong></p>
<div id="article">
<p>CITTA' DEL VATICANO, lunedì, 9 giugno 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha chiesto questo lunedì ai sacerdoti che si preparano a entrare nel servizio diplomatico della Santa Sede di coltivare l'amicizia con Cristo per arrivare ad essere pastori secondo il suo cuore.</p>
<p>Il Pontefice si è rivolto a 28 presbiteri di 15 Paesi diversi che si stanno formando nella Pontificia Accademia Ecclesiastica per esercitare il loro ministero presso le Nunziature Apostoliche o la Segreteria di Stato, o in rappresentanze papali presso organismi internazionali.</p>
<p>“Vostro compito sarà proprio quello di proclamare con il vostro modo di vivere, ancor prima che con le vostre parole, l'annuncio gioioso e consolante del Vangelo dell'amore in ambienti talora molto lontani dall'esperienza cristiana”, ha spiegato il Santo Padre.</p>
<p>I Nunzi Apostolici sono i rappresentanti del Papa nei vari Paesi che mantengono relazioni con la Santa Sede, sia presso il governo civile che presso le comunità cattoliche.</p>
<p>Il Papa ha descritto così il loro futuro di Nunzi o collaboratori dei Nunzi: “Nel vostro quotidiano lavoro verrete a contatto con realtà ecclesiali da comprendere e sostenere; vivrete spesso lontano dalla vostra terra di origine in Paesi che imparerete a conoscere e ad amare”.</p>
<p>“Dovrete accostare il mondo della diplomazia bilaterale e multilaterale – ha aggiunto –, ed essere pronti ad offrire non solo l'apporto della vostra esperienza diplomatica, ma anche, e soprattutto, la vostra testimonianza sacerdotale”.</p>
<p>“Per questo, oltre la necessaria e doverosa preparazione giuridica, teologica e diplomatica, quel che più conta è che improntiate la vostra vita e la vostra attività ad un amore fedele a Cristo e alla Chiesa, che susciti in voi una accogliente premura pastorale verso tutti”, ha riconosciuto.</p>
<p>Per tale motivo, ha chiesto loro di sforzarsi di “essere Pastori secondo il cuore di Cristo, che intrattengono con Lui un quotidiano ed intimo colloquio”.</p>
<p>“E' l'unità con Gesù il segreto dell'autentico successo del ministero di ogni sacerdote – ha confessato Benedetto XVI –. Qualsiasi lavoro svolgerete nella Chiesa, preoccupatevi di essere sempre veri suoi amici, amici fedeli che lo hanno incontrato e hanno imparato ad amarlo al di sopra di ogni altra cosa. La comunione con Lui, il divin Maestro delle nostre anime, vi assicurerà la serenità e la pace anche nei momenti più complessi e difficili”.</p>
<p>In base al Diritto Canonico (n. 364), “il compito principale del Legato pontificio è quello di rendere sempre più saldi ed efficaci i vincoli di unità che intercorrono tra la Sede Apostolica e le Chiese particolari”.</p>
<p>Tra gli altri incarichi, deve assistere il Papa nel processo richiesto dalla nomina dei Vescovi, presentando alla Sede Apostolica i nomi dei candidati.</p>
<p>Nel suo rapporto con gli Stati (n. 365), gli spetta l'ufficio peculiare di “promuovere e sostenere le relazioni fra la Sede Apostolica e le Autorità dello Stato”.</p>
<p>Il Nunzio deve “affrontare le questioni che riguardano i rapporti fra Chiesa e Stato; trattare in modo particolare la stipulazione e l'attuazione dei concordati e delle altre convenzioni similari”.</p></div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mons. Aldo Giordano, Osservatore permanente presso il Consiglio d’Europa]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=334</link>
<pubDate>Sun, 08 Jun 2008 21:07:11 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=334</guid>
<description><![CDATA[CITTA&#8217; DEL VATICANO, domenica, 8 giugno 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato monsignor]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>CITTA' DEL VATICANO, domenica, 8 giugno 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato monsignor Aldo Giordano, attuale Segretario generale del Consiglio delle Conferenze Episcopali d’Europa (CCEE), Osservatore permanente della Santa Sede presso il Consiglio d’Europa di Strasburgo.</p>
<p>Monsignor Aldo Giordano inizierà il suo nuovo incarico a Strasburgo il 1° settembre prossimo.</p>
<p>Nato a Cuneo il 20 agosto 1954 è stato ordinato sacerdote il 28 luglio 1979 nella diocesi di Cuneo.</p>
<p>Ha compiuto studi di teologia presso la sessione di Fossano (CN) della Facoltà teologica dell’Italia settentrionale e ha fatto una specializzazione in filosofia presso la Pontificia Università Gregoriana di Roma.</p>
<p>Dal 1982 al 1995 ha ricoperto i seguenti incarichi: insegnante di Filosofia morale presso lo Studentato Teologico Interdiocesano di Fossano; insegnante di Filosofa nel Liceo classico del Seminario di Cuneo; insegnante di Teologia per i laici e vicario parrocchiale nella Parrocchia San Pio X a Cuneo.</p>
<p>Autore di diversi saggi, la sua ricerca riguarda in particolare il campo etico e la filosofia contemporanea.</p>
<p>E' stato nominato Segretario Generale del Consiglio delle Conferenze episcopali d’Europa (CCEE) il 15 maggio 1995 per un primo mandato di tre anni, e rieletto il 4 ottobre 1998 e il 3 ottobre 2003 per altri due mandati di cinque anni.</p>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vaticano: Delusione per i risultati del Vertice FAO]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=331</link>
<pubDate>Fri, 06 Jun 2008 20:55:35 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=331</guid>
<description><![CDATA[CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 6 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo in anteprima gli]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 6 giugno 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo in anteprima gli articoli che appariranno sull’Osservatore Romano di domani 7 giugno:</p>
<p align="center">* * *</p>
<p align="left"><img src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/thumb/2/27/LOsservatore_Romano_Masthead.png/300px-LOsservatore_Romano_Masthead.png" alt="" width="300" height="43" /></p>
<p style="text-align:center;"><em><strong><em>I risultati del vertice della Fao</em></strong></em></p>
<h2 style="text-align:center;"><strong>Tante parole<br />
Nessuna soluzione</strong></p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-332" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/06/fao-ossrom.jpg" alt="" width="450" height="584" /><strong></strong></h2>
<p><em></em></p>
<p>Alla fine hanno prevalso le divisioni e gli interessi particolari. Sono state spese molte parole, ma - dopo tre giorni di lavori - nessuna vera soluzione è stata proposta dal vertice internazionale della Fao sulla sicurezza alimentare. Ottocento milioni di persone nel mondo ancora attendono una risposta alla tragedia della fame. In silenzio.</p>
<p>Nella dichiarazione finale, approvata dal comitato plenario, temi chiave quali la regolamentazione dei prezzi sul mercato agricolo internazionale, l'uso delle bioenergie, la speculazione sui costi dei generi alimentari, le misure per un coinvolgimento diretto dei piccoli agricoltori e della società civile, non sono stati nemmeno toccati o sono stati trattati solo superficialmente. Molti osservatori rilevano che è mancata una seria volontà politica di cambiare le cose, il coraggio di assumersi impegni forti. In tanti hanno già sollevato domande circa la vera utilità della stessa Fao, o quantomeno la necessità di una sua profonda riforma.</p>
<p>Nel discorso di apertura del vertice il direttore generale, Jacques Diouf, aveva informato che per fermare la crisi sarebbero serviti trenta miliardi di dollari l'anno. Due giorni dopo ha annunciato che sono stati raccolti poco più di otto miliardi di dollari e ha elencato tante promesse di donazioni. Una cifra inattesa per la sua modestia - si è giustificato Diouf - considerando però che il vertice di Roma non è stata una conferenza di donatori. Tutto sommato i risultati del vertice sono stati soddisfacenti, ha detto Diouf, senza tuttavia specificare l'uso della somma raccolta.</p>
<p>Ma, secondo alcuni, la realtà è ben diversa. Nella dichiarazione finale ci si è limitati a esortare i Governi e le organizzazioni internazionali "a cogliere a pieno un quadro di politica di sostegno ai poveri nelle zone rurali, sub-urbane e urbane e per i mezzi di sostegno nei Paesi in via di sviluppo e per aumentare gli investimenti in agricoltura". Parole queste che sono state interpretate come impegni generici, quasi giochi semantici che alla fine lasciano ai singoli Governi la libertà di decidere le misure da adottare.</p>
<p>Stessa conclusione su terreni ben più decisivi. Anzitutto le bioenergie, definite "sfide e opportunità" e in merito alle quali la dichiarazione finale auspica la realizzazione di studi approfonditi per garantirne l'ecocompatibilità. Nessun accenno invece a misure politiche concrete che ne regolamentino la gestione - quali cereali usare per produrre energia e quali no - e la diffusione:  se debbano essere prodotti e usati solo localmente o possano essere esportati.</p>
<p>Altra domanda rimasta senza risposta è quella sulla liberalizzazione del commercio agricolo. A questo proposito la dichiarazione incoraggia a proseguire gli sforzi chiedendo la riduzione delle barriere commerciali e delle distorsioni politiche. Su questo punto si è levata la protesta dell'Argentina, che si è opposta alla riduzione dei dazi, rivendicando il diritto di stabilire liberamente il prezzo delle esportazioni dei suoi prodotti.</p>
<p>Il vertice ha dunque mancato molti dei suoi obiettivi. Eppure, una chiara indicazione sui modi per uscire dalla crisi era giunta dal messaggio di Benedetto XVI. Le riforme strutturali in esso auspicate per non arrendersi alla fame sembrano essere state le uniche soluzioni concrete proposte durante il summit.</p>
<p align="center">* * *</p>
<p style="text-align:center;"><em><strong><em>Il documento approvato per acclamazione ma con le espressioni di dissenso di alcune delegazioni </em></strong></em></p>
<h2 style="text-align:center;"><strong>I «se» e i «ma»<br />
della dichiarazione finale del vertice Fao </strong></h2>
<p><em></em></p>
<p>Roma, 6. Alla fine di una giornata segnata da continui rinvii sulla proclamazione del documento finale, si è concluso ieri, a Roma, il vertice internazionale della Fao sulla sicurezza alimentare. La dichiarazione finale è stata approvata per acclamazione, ma alcune delegazioni hanno chiesto che le loro espressioni di dissenso su specifici punti fossero messe agli atti dei lavori.</p>
<p>L'Unione europea ha chiesto la sospensione dei lavori. Lo ha annunciato il ministro dell'Agricoltura della Repubblica Domenicana che aveva riunito nella sala plenaria del palazzo Fao i delegati presenti. "Come sapete - ha detto - rispondendo ad un rappresentante che chiedeva se si potesse procedere alle votazioni del documento, le procedure Fao prevedono che, quando una parte chiede una sospensione, bisogna ottemperare".</p>
<p>Nella dichiarazione finale, i delegati hanno definito "essenziale procedere lungo due linee principali". La prima è "rispondere urgentemente alle richieste di assistenza da parte dei Paesi colpiti". A tal fine, le agenzie delle Nazioni Unite coinvolte dovrebbero garantire di espandere le risorse per migliorare l'assistenza alimentare, mentre le organizzazioni regionali dovrebbero rafforzare la loro cooperazione per fare fronte in modo efficace all'aumento dei prezzi alimentari.</p>
<p>La seconda linea d'azione riguarda l'immediato sostegno per la produzione agricola e il commercio. In quest'ambito si incoraggia l'iniziativa della Fao, lanciata il 17 dicembre 2007, per misure rivolte agli agricoltori a basso reddito alimentare, attraverso la fornitura di fertilizzanti, mangimi per animali e altri fattori di produzione, così come l'assistenza tecnica, al fine di aumentare la produzione agricola.</p>
<p>Tra le misure considerate necessarie, il documento cita altresì la revisione del debito internazionale dei Paesi in stato di necessità e la semplificazione da parte degli istituti finanziari internazionali delle procedure di ammissibilità degli attuali meccanismi finanziari per sostenere l'agricoltura e l'ambiente.</p>
<p>Le misure suggerite dal documento prevedono che le agenzie delle Nazioni Unite e le organizzazioni regionali, come l'Asean, garantiscano l'espansione delle risorse per migliorare la loro assistenza alimentare e per sostenere le "reti di sicurezza" per fame e malnutrizione. Sulla questione degli organismi geneticamente modificati (ogm) il documento non si pronuncia, non potendo entrare nelle politiche nazionali.</p>
<p>Quanto al tema più scottante, quello delle politiche di limitazione e di dazi sulle importazioni applicate da alcuni Paesi in chiave protezionistica e che hanno pesato negli ultimi mesi sull'impennata dei prezzi, il documento si limita a invitare "a prendere iniziative per moderare le fluttuazioni dei prezzi". Sui biocarburanti è stato lo stesso direttore generale della Fao Jacques Diouf - che pure ha parlato di "risultati all'altezza delle aspettative" del vertice - ad ammettere che l'accordo è stato raggiunto solo sul "minimo comune denominatore".</p>
<p>Nel documento non c'è traccia né riferimenti alla convenzione quadro sul clima alla quale hanno aderito gran parte degli Stati membri, come ha fatto notare il delegato venezuelano. Anche la delegazione cubana ha sottolineato tale punto, denunciando la mancata denuncia dell'effetto sui cambianmenti climatici "degli insostenibili standard di produzione e di consumo del nord".</p>
<p>Particolarmente critiche, come era nelle previsioni, sono state infatti le delegazioni sudamericane. Argentina, Venezuela e Cuba hanno dato il via libera con riserva al testo del documento finale del vertice, ma hanno espresso forti critiche e contestato l'analisi, le misure e l'effettività degli impegni presi. La delegazione argentina si è opposta, tra l'altro, a ogni implicito avallo delle limitazioni sulle esportazioni agricole. Anche la delegazione cubana, come altre, ha lamentato che nel documento non si faccia riferimento a "l'impatto dei sussidi agricoli e del controllo monopolista della distribuzione degli alimenti nella rovina di molti agricoltori del sud". Sempre la dichiarazione cubana ha denunciato la "sinistra strategia di convertire il grano e i cereali in conbustibili" e le "conseguenze della speculazione finanziaria nell'aumento dei prezzi dei generi alimentari".</p>
<p>Anche il Venezuela ha lamentato la mancanza di un impegno strutturale per vincere il "nemico fame". Argentina, Cuba e Venezuela hanno chiesto che le loro dichiarazioni di dissenso sull'intero documento approvato dall'assemblea fossero allegate alle conclusioni dei lavori, mentre la delegazione dell'Ecuador ha accettato il documento sottolineando però che il suo, come quello di molti altri Paesi, non è un silenzio-assenso.</p>
<p>Più amare sono state le dichiarazioni delle delegazioni dei Paesi dell'Africa, il continente più colpito dalla tragedia della fame. In particolare, la delegata dello Zambia ha ricordato che "la fame non va ridotta ad un gioco semantico".</p>
<p>Su un punto, comunque, l'accordo è stato trovato:  quello cioè che la fame crea rivolte e instabilità. Il fatto nuovo è che lo fa sia nei Paesi poveri sia in quelli considerati sviluppati, come ha detto il segretario generale delle Nazioni Unite, Ban Ki-moon. Proprio il richiamo dei disordini sociali ha convinto i capi di Stato e di Governo che bisogna agire subito e agire insieme con "azioni di lotta coordinate" nei Paesi in via di sviluppo e quelli in transizione.</p>
<p>In ogni caso, anche alcuni tra i Paesi più critici hanno sottolineato che il vertice ha avuto il merito di mettere in luce la gravità dei problemi. In questo senso, ad esempio, si è espresso il vicepresidente cubano José Ramón Machado Ventura, in un'intervista rilasciata al quotidiano "Granma" dopo aver essere stato ricevuto ieri in Vaticano dal cardinale Tarciso Bertone, segretario di Stato.</p>
<p>Nell'intervista, Machado Ventura ha fatto riferimento al messaggio di Benedetto XVI letto dal cardinale Bertone nella giornata inaugurale del vertice, martedì 3, messaggio nel quale il Papa sottolinea come fame e denutrizione siano inaccettabili in un mondo che dispone di livelli di produzione, risorse e conoscenze sufficienti per porre fine a questo dramma e alle sue conseguenze.</p>
<p>© Copyright L’Osservatore Romano - 7 giugno 2008</p>
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</item>
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<title><![CDATA[In udienza dal Papa, nove ambasciatori presso la Santa Sede: sei dall'Africa, due dall'Asia e uno dall'Est europeo]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=312</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 16:34:33 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[Benedetto XVI richiama la responsabilità dei governanti in tutto il mondo per garantire pace e dign]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color:text-align: justify;">Benedetto XVI richiama la responsabilità dei governanti in tutto il mondo per garantire pace e dignità di vita ai popoli non solo nei loro Paesi. L’appello del Papa nel discorso di stamani ai nuovi nove ambasciatori presso la Santa Sede, ricevuti in udienza per la presentazione delle Lettere credenziali. Tra i nuovi diplomatici, sei africani da Tanzania (Ahmada Rweyemamu Ngemera), Uganda (Nyine S. Bitahwa), Liberia (Wesley Momo Johnson), Ciad (Hissein Brahim Taha), Nigeria (Obed Wadzani) e Guinea (Alexandre Cécé Loua), due asiatici dal Bangladesh (Debapriya Bhattacharya) e dallo Sri Lanka (Tikiri Bandara Maduwegedera) e un europeo dalla Bielorussia, Sergei F. Aleinik. Il servizio di <strong>Roberta Gisotti</strong>:<span style="text-decoration:underline;"><a href="http://62.77.60.84/audio/ra/00116250.RM"><img src="http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/img/listen.gif" border="0" alt="" /></a> </span><br />
<strong> </strong></span></p>
<p><em>Che Dio vi sostenga nell’edificare una società pacifica. Così, il Papa ai nuovi ambasciatori, sottolineando l’interdipendenza degli Stati e dei loro Governi per il futuro dell’umanità:</em></p>
<p><em> </em><br />
<strong><em>“Dans le monde actuel, les responsables des Nations...</em></strong><br />
<em> </em><br />
<em>“Nel mondo attuale - ha detto - i responsabili delle Nazioni hanno un ruolo importante, non solamente nei loro Paesi, ma nelle relazioni internazionali, perché tutte le persone, laddove vivono possano beneficiare di condizioni decenti di vita. Per questo - ha continuato il Santo Padre - la principale misura in materia politica è la ricerca della giustizia, affinché siano innanzitutto rispettati la dignità e i diritti di ogni essere umano, e perché tutti gli abitanti di un Paese possano partecipare della ricchezza nazionale”. </em></p>
<p><em> </em><br />
<em>E “lo stesso vale sul piano internazionale”. “I Paesi ricchi - ha ammonito Benedetto XVI - non possono appropriarsi, solo per loro, di ciò che proviene da altre terre. E’ un dovere di giustizia e di solidarietà - ha sottolineato - che la comunità internazionale sia vigile sulla distribuzione delle risorse, ponendo attenzione alle condizioni propizie allo sviluppo dei Paesi che sono nel maggior bisogno”. “Al di là della giustizia - ha aggiunto il Pontefice - è necessario sviluppare anche la fraternità per edificare delle società armoniose, dove regnino la concordia e la pace, e per regolare gli eventuali problemi che sorgessero, attraverso il dialogo e la negoziazione e non attraverso la violenza sotto tutte le sue forme, che non può che colpire i più deboli e i più poveri tra gli uomini”. </em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Infine, un richiamo alle Chiese locali perché “non manchino di fare tutti gli sforzi possibili per contribuire al benessere dei loro compatrioti”, “instancabilmente” a servizio “dell’uomo uomo, di tutti gli uomini, senza discriminazioni alcuna.”</em></p>
<p><em> </em><br />
Nei discorsi rivolti ai nuovi ambasciatori presso la Santa Sede di sei Paesi africani - Nigeria, Uganda, Tanzania, Ciad, Guinea e Liberia - Benedetto XVI ha indicato, tra le vie da seguire, quelle segnate dalla gioia nell’aiutare gli altri, dalla fiducia nel valore del dialogo e dalla solidarietà internazionale. Tra le insidie sulla strada dello sviluppo, il Papa ha ricordato la violenza, la povertà e il rischio della diffusione, con l’avanzamento dei processi di globalizzazione, di stili di vita superficiali. Il servizio di <strong>Amedeo Lomonaco</strong>:<a href="http://62.77.60.84/audio/ra/00116259.RM"><img src="http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/img/listen.gif" border="0" alt="" /></a></p>
<p><em>Rivolgendosi all’ambasciatore della Nigeria, Obed Wadzani, il Papa ha affermato che non è solo “un dovere umanitario”, ma una reale “fonte di gioia” aiutare gli altri in uno spirito di “rispetto, integrità e imparzialità”. Le risorse economiche e la generosità del popolo nigeriano - ha osservato il Santo Padre - rendono la Nigeria uno dei Paesi più importanti del continente che ha l’opportunità unica di “poter sostenere gli altri Stati africani nel raggiungimento del benessere e della stabilità”. Dopo aver incoraggiato la Nigeria a continuare ad utilizzare le proprie risorse umani e materiali per promuovere la pace nei Paesi limitrofi, Benedetto XVI ha affermato che l’impegno della Chiesa nei settori dell’educazione, dei programmi sociali e della Sanità continuerà ad avere un impatto positivo nella lotta contro la povertà e le malattie. </em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Nel discorso all’ambasciatore dell’Uganda, Nyine S. Bitahwa, Benedetto XVI ha ricordato che in questo Stato sono stati raggiunti importanti obiettivi nei campi della formazione, dello sviluppo e della sanità, soprattutto nella lotta contro l’AIDS. Sottolineando che nessun Paese è immune dall’influenza della globalizzazione, il Papa ha poi aggiunto che questo fenomeno oltre a favorire il commercio, può anche promuovere “stili di vita superficiali” che insidiano comportamenti fondati su valori morali. In Africa, gli uomini e le donne di buona volontà - ha detto il Santo Padre - rifiutano prospettive distruttive associate alla corruzione e ad altre forme di disgregazione sociale e personale. La democrazia e la legge - ha osservato Benedetto XVI - non sono alimentate dal materialismo, dall’individualismo e dal relativismo ma dall’integrità e dalla fiducia reciproca.</em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Rivolgendosi poi all’ambasciatore della Tanzania, Ahmada Rweyemamu Ngemera, il Papa ha ricordato la generosa ospitalità offerta dal popolo di questo Stato ai rifugiati in fuga da Paesi limitrofi, nonostante le difficoltà economiche. Ma alcune tendenze negative, quali l’incremento del traffico regionale di armi e alcune interruzioni in importanti iniziative di dialogo e riconciliazione, hanno recentemente fatto sorgere dubbi sul processo di pace nella regione. La Santa Sede - ha aggiunto il Santo Padre - continua ad esortare i politici della regione a non perdere la fiducia nel valore del dialogo e ad esplorare tutte le possibilità per arrivare ad una pace durevole. Nessuno sforzo - ha precisato Benedetto XVI - deve essere risparmiato per promuovere lo sviluppo e l’avanzamento culturale.</em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Passando alla situazione del Ciad, il Papa ha ricordato il suo appello alla pace per il Paese africano levato il 6 febbraio scorso ed ha nuovamente auspicato che si realizzi “senza indugio una vera riconciliazione nazionale”, per la quale - ha osservato - un “elemento importante” è rappresentato dai buoni rapporti improntati alla “reciproca comprensione” che intercorrono tra le comunità cristiane e quelle musulmane del Paese. Benedetto XVI ha anche chiamato in causa l’attenzione della solidarietà internazionale, specialmente per la situazione dei rifugiati in Ciad e delle loro famiglie, che vivono - ha detto - “in condizioni talvolta drammatiche”. Ribadendo l’impegno della Chiesa cattolica “al servizio della società Ciad, senza distinzione di origine o di religione”, specie nei settori della sanità, dell’istruzione e dello sviluppo, il Papa - attraverso l’ambasciatore, </em><em>Hissein Brahim Taha -</em><em> ha sollecitato le autorità del Ciad a proseguire nella “corretta gestione” delle risorse economiche del Paese, con “giustizia ed equità”, così da “consolidare la stabilità e l'unità della nazione”.</em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Aspetti, questi ultimi, sollevati da Benedetto XVI anche al cospetto dell’ambasciatore di Guinea, </em><em>Alexandre Cécé Loua</em><em>. “Una giusta ed equa gestione dei beni materiali”, nel rispetto “dei legittimi diritti di tutti”, aiuta - ha affermato il Pontefice - a “preservare la pace sociale”. In questa prospettiva, ha osservato, “è necessario prestare particolare preoccupazione per le persone che conoscono molte forme di povertà e di vulnerabilità. Il dovere di rispettare il diritto di ciascuno a vivere in dignità è basato sulla volontà del Creatore, che ha dato a tutti un comune trascendente dignità”. Infine, Benedetto XVI si è soffermato sul lavoro di promozione umana e spirituale svolto dalle strutture cattoliche in Guinea, attualmente attraversata da violenze. "Spero che, grazie alle relazioni sempre più fiduciose tra Chiesa e Stato, queste opere - ha concluso - siano sostenute con sempre maggiore generosità, per il bene di tutti Guinea".</em></p>
<p><em> </em><br />
<em>Il Pontefice ha lodato infine i “significativi progressi” che sono stati fatti - negli ultimi due anni in Liberia - nell’immenso compito della ricostruzione di questo Paese, percorso da un violento conflitto che ha causato decenni di guerra armata e d’instabilità. Per questo, il processo avviato “per la verità e la riconciliazione” rispetto al passato “è un coraggioso e necessario passo lungo il cammino della rinascita nazionale” e se è perseguito con integrità e determinazione, ha affermato, può solo condurre “al rafforzamento dei valori dai quali dipende la società civile”. In quest’opera, non meno impegnati del popolo che servono - ha ricordato ancora il Papa rivolgendosi all'ambasciatore liberiano Wesley Momo Johnson - sono i sacerdoti, i religiosi ed i laici cattolici che operano oggi in Liberia, nel promuovere la giustizia, la coesistenza pacifica e la riconciliazione tra le fazioni in guerra nel recente passato. Con soddisfazione, il Santo Padre ha sottolineato pure la decisione del Fondo monetario internazionale di procedere verso la cancellazione del debito estero della Liberia.</em></p>
<p><em> </em><br />
L’importanza dell’educazione ai valori e un appello contro il fenomeno dei bambini-soldato sono stati alcuni fra i punti salienti dei tre discorsi rivolti dal Papa ai nuovi ambasciatori di Sri Lanka, Bangladesh e Bielorussia, ricevuti per la presentazione delle Lettere credenziali. Il servizio di <strong>Fausta Speranza</strong>:<span style="text-decoration:underline;"><a href="http://62.77.60.84/audio/ra/00116247.RM"><img src="http://www.oecumene.radiovaticana.org/it1/img/listen.gif" border="0" alt="" /></a> </span></p>
<p><em>Il rispetto dei diritti umani nella lotta al terrorismo è al centro delle parole del Papa al nuovo ambasciatore di Sri Lanka, Tikiri Bandara Maduwegedera. Ogni atto di terrorismo è sempre ingiustificabile e rappresenta sempre un affronto all’umanità, afferma Benedetto XVI, aggiungendo che attacchi arbitrari non aiutano ad esprimere rivendicazioni. Denuncia l’innescarsi di spirali di violenza che offuscano la verità e alimentano accuse. Il Papa esprime la propria preoccupazione per i continui episodi di violenza nello Sri Lanka, ribadendo che solo franchi e sinceri negoziati rappresentano la via per ottenere riconciliazione e una pacifica convivenza fondata sulla soluzione dei problemi. C’è poi una richiesta ai responsabili istituzionali dello Sri Lanka e del mondo a rimanere vigilanti sul dramma dei bambini-soldato, minori ingaggiati in combattimenti e in attività terroristiche. Devono ricevere un’educazione ai valori morali, dice il Papa, sottolineando che questo contribuisce a costruire la società di un Paese. Benedetto XVI ricorda poi fratel Jimbrown e il suo assistente scomparsi da quasi due anni. Ricordando l’apprezzamento ricevuto dalle autorità per l’aiuto prestato dalla Chiesa cattolica durante il dramma dello </em>tsunami<em>, il Papa sottolinea che la carità fa parte della missione della Chiesa cattolica. Dei rapporti tra Santa Sede e Stato dello Sri Lanka, il Papa auspica che i legami di amicizia che esistono vengano ulteriormente raforzati negli anni a venire.</em></p>
<p><em> </em><br />
<em>I progressi fatti in Bielorussia dalla ritrovata indipendenza e il contributo che il Paese può dare nella “costruzione di una casa comune europea”, nella quale i confini siano motivo di incontro e non segni di divisione, sono stati affrontati dal Papa nel discorso al nuovo ambasciatore di Bielorussia presso la Santa Sede, Sergei F. Aleinik. In particolare, il Papa afferma che “la storia, le radici spirituali e culturali e la geografia della Bielorussia le assegnano un ruolo essenziale in questo processo”. Dei rapporti tra Stato e Chiesa cattolica Benedetto XVI dice che “le relazioni sono segnate dalla disponibilità da entrambe le parti a rafforzarle”. Il Papa ricorda che la Chiesa cattolica in Bielorussia festeggia quest’anno due significativi anniversari: 225 anni della Diocesi di Mohilev e i 220 della Diocesi di Minsk. Il Papa poi sottolinea che sia la Chiesa cattolica di rito latino che quella di rito bizantino non chiedono speciali privilegi, ma solo di contribuire al bene del Paese avendo la libertà di svolgere serenamente il mandato conferito da Dio. </em></p>
<p><em> </em><br />
<em>All’ambasciatore del Bangladesh, Debapriya Bhattacharya, il Papa parla delle sfide del Paese ricordando la tendenza di un mondo sempre più connesso ma nel quale si evidenziano segni di nuove divisioni, di violenza e ingiustizia. Sottolinea come si debbano soddisfare le aspirazioni di tutti con la priorità per poveri e deboli. Benedetto XVI ricorda che 25 anni fa venivano stabilite le relazioni tra Bangladesh e Santa Sede. Esprime l’auspicio che in Bangladesh come nel resto del mondo anche grazie alle organizzazioni internazionali si riesca a costruire una cultura di pace. Al Bangladesh augura maggiore stabilità economica sottolineando che una robusta democrazia ha bisogno non solo di robuste regole, ma di cittadini che abbraccino valori fondanti, come la dignità della persona, un genuino rispetto dei diritti umani, un’inclinazione al bene comune, piuttosto che ai propri interessi da parte della classe politica. Il Papa ricorda che quest’anno in Bangladesh si svolgeranno le elezioni generali e chiama tutti, individui, famiglie, politici, professionisti, ad assumersi la loro parte di responsabilità per contribuire con integrità, onestà e spirito di servizio. Sottolinea come sia cruciale ricostruire la fiducia nelle istituzioni democratiche. Per una democrazia forte - aggiunge - è essenziale un valido sistema scolastico. In questo - afferma Benedetto XVI - la Chiesa cattolica che si occupa non solo dello sviluppo cognitivo degli studenti ma anche di una formazione improntata alla tolleranza e al rispetto dovrebbe essere sempre supportata anche finanziariamente In definitiva, stabilità economica a lungo termine ma anche orizzonti di crescita morale, civile, culturale.</em></p>
<p>© Radio Vaticana del 29 maggio 2008.</p>
<p>Testi dei discorsi reperibili <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22192.php?index=22192&#38;po_date=29.05.2008&#38;lang=it#DISCORSO%20DEL%20SANTO%20PADRE%20ALL%E2%80%99AMBASCIATORE%20DI%20GUINEA%20PRESSO%20LA%20SANTA%20SEDE,%20S.E.%20IL%20SIG.%20ALEXANDRE%20C%C3%89C%C3%89%20LOUA">qui</a>.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Passi avanti della commissione bilaterale Santa Sede-Israele]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=309</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 13:19:06 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[

Si è tenuta in Vaticano la Plenaria per l’attuazione dell’Accordo fondamentale del 1993

CITT]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="center"><img src="http://www.asianews.it/files/img/gerusalemme_-_monte_di_sion.jpg" alt="" width="450" height="316" /></p>
<p><strong><br />
Si è tenuta in Vaticano la Plenaria per l’attuazione dell’Accordo fondamentale del 1993</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CITTA' DEL VATICANO - Giovedì, 29 maggio 2008 (ZENIT.org). Importanti passi avanti si sono registrati nella plenaria della Commissione bilaterale tra la Santa Sede e lo Stato di Israele per l’attuazione dell’Accordo fondamentale, che si è conclusa il 28 maggio in Vaticano.</p>
<p align="justify">E' quanto si legge nel <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicato congiunto</strong></a> rilasciato mercoledì nel quale, pur tacendo i contenuti dei colloqui, si afferma che “i lavori dell’incontro plenario della Commissione si sono svolti in un clima di grande cordialità e buona volontà”.</p>
<p align="justify">“Significativi progressi verso un comune traguardo sono stati raggiunti, sia in termini sostanziali che nell’attuazione di procedure volte a migliorare l’efficienza dei negoziati ancora in corso”, si legge ancora.</p>
<p align="justify">L'<strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See">Accordo fondamentale è stato firmato il 30 dicembre 1993</a></strong> ed enuncia i principi regolatori delle relazioni tra la Chiesa e lo Stato, la cui applicazione è stata rimandata a dopo la firma di una serie di accordi complementari – da negoziare in seguito – che mirano ad assicurare la libertà e i diritti della Chiesa in territorio israeliano.</p>
<p align="justify">Un Accordo giuridico di valore internazionale, firmato nel 1997, non è mai entrato in vigore in territorio israeliano, mentre l'Accordo economico – previsto dall'Accordo fondamentale – non ha ancora visto la luce.</p>
<p align="justify">L'Accordo economico dovrebbe toccare soprattutto tre argomenti: “le proprietà della Chiesa espropriate o sottoposte a servitù; i servizi che la Chiesa rende alla popolazione israeliana, sia essa di origine ebraica o palestinese; la riconferma delle storiche esenzioni fiscali, che la Chiesa già possedeva al momento della nascita dello Stato di Israele, e che le Nazioni Unite avevano deciso dovessero essere onorate dallo Stato ebraico”.</p>
<p align="justify">I negoziati hanno prodotto finora solo il menzionato accordo del 1997, ovvero il riconoscimento civile della personalità giuridica della Chiesa e degli enti ecclesiastici (“Legal Personality Agreement”), ratificato da Israele il 16 dicembre 1998, ma non ancora trasformato in legge statale.</p>
<p align="justify">La delegazione della Santa Sede era guidata dal Sottosegretario per i Rapporti con gli Stati, monsignor Pietro Parolin, e ne facevano parte tra gli altri monsignor Antonio Maria Vegliò, Segretario della Congregazione per le Chiese Orientali, e il Nunzio apostolico in Israele, monsignor Antonio Franco.</p>
<p align="justify">La delegazione israeliana era guidata dal Direttore generale del Ministero degli esteri Aaron Abramovich, accompagnato tra gli altri dall’Ambasciatore israeliano presso la Santa Sede, Mordechay Lewy, e dal capo del Comitato ebraico mondiale e dei rapporti interreligiosi del Ministero degli esteri, Shmuel Ben-Shmuel.</p>
<p align="justify">La Commissione ha stabilito di incontrarsi ancora nella prima metà di dicembre a Gerusalemme, a conferma che i lavori per portare avanti i negoziati avranno ormai scadenze semestrali.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Heiliger Stuhl und Israel: Diplomaten erzielen „bedeutende Fortschritte“</h2>
<p><strong>Vollversammlung der bilateralen Kommission gestern im Vatikan</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">ROM, 29. Mai 2008 (<a href="http://www.zenit.org/http//:www.zenit.org" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Die Mitglieder der Ständigen bilateralen Kommission des Staates Israel und des Heiligen Stuhls, die gestern, Mittwoch, im Vatikan zusammenkamen, um die beidseitigen diplomatischen Beziehungen zu vertiefen und sich um eine Einigung hinsichtlich des Artikels 10 Absatz 2 des <strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See" target="_blank">Grundlagenvertrages</a></strong> vom 30. Dezember 1993 zu bemühen, haben nach einer heute veröffentlichten gemeinsamen Erklärung „bedeutende Fortschritte“ erzielt.</p>
<p align="justify">Die neunköpfige Delegation aus Israel wurde vom Generaldirektor des israelischen Außenministeriums, Aaron Abramovich, angeführt. Die Delegation des Heiligen Stuhls, die ebenfalls aus neun Personen besteht, leitete der Untersekretär für die Beziehungen mit den Staaten, Msgr. Pietro Parolin. Auch Erzbischof Antonio Maria Vegliò, Sekretär der Kongregation für die Ostkirchen, und Erzbischof Antonio Franco, Apostolischer Nuntius in Israel, gehören der gemeinsamen Kommission an.</p>
<p align="justify">Das Arbeitsklima sei „von großer Herzlichkeit und gutem Willen“ geprägt gewesen, heißt es in der <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>Erklärung</strong></a>. Mit Blick auf das gemeinsame Ziel habe man „einen bedeutenden Fortschritt“ erzielt, „sowohl inhaltlich als auch bezüglich der Konkretisierung von Maßnahmen zur Verbesserung der erwünschten Effektivität der laufenden Verhandlungen“.</p>
<p align="justify">Die nächste Begegnung der 18 Diplomaten ist für Dezember 2008 in Israel angesetzt worden. Bis dahin soll „auf Arbeitsebene“, das heißt in kleineren Arbeitsgruppen weiterverhandelt werden.</p>
<p align="justify">In Artikel 10 Absatz 2 des Grundlagenvertrages geht es um noch unklare, ungeregelte oder strittige Eigentumsfragen beziehungsweise wirtschaftliche und steuerliche Angelegenheiten der katholischen Kirche allgemein oder bestimmter katholischer Gemeinden oder Einrichtungen.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Israeli-Holy See Panel Concludes Another Round</h2>
<div id="article">
<p align="justify">VATICAN CITY, MAY 28, 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">Zenit.org</a>).- Members of the Bilateral Permanent Working Commission formed by representatives of the Holy See and Israel concluded a meeting with "cautious satisfaction," according to <a href="http://www.asianews.it/" target="_blank">AsiaNews</a>.</p>
<p align="justify">The meeting ended today with plans for the next round of talks to be held in Jerusalem in December, the news agency reported.</p>
<p align="justify">Meetings of the commission are focused on the "comprehensive agreement," mandated by the <strong><a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See">Fundamental Agreement</a></strong>, which Israel and the Holy See signed in 1993. Despite this agreement, negotiations since 1999 have had little progress.</p>
<p align="justify">The issues being discussed include the security of the Church's religious properties in Israel and the confirmation of historical tax exemptions, which the Church had at the time of Israel's establishment and that the United Nations ruled Israel must uphold.</p>
<p align="justify">The recent round of negotiations, which began in May 2007, followed a five-year stall. Another meeting was held last December.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Pasos adelante en la Comisión Bilateral Santa Sede-Israel</h2>
<p><strong>Ha celebrado en el Vaticano su reunión plenaria</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CIUDAD DEL VATICANO, jueves, 29 mayo 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Con "logros importantes" se ha celebrado el miércoles, en el Vaticano, la sesión plenaria de la Comisión de Trabajo Bilateral Permanente entre la Santa Sede y el Estado de Israel.</p>
<p align="justify">Un <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicado conjunto</strong></a> de ambas instancias -difundido desde la Sala de Prensa de la Santa Sede- da cuenta de la celebración de esta reunión "para proseguir las negociaciones relativas al artículo 10, párrafo 2 del <a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Acuerdo Fundamental entre la Santa Sede y el Estado de Israel</strong></a> (30 de diciembre de 1993)".</p>
<p align="justify">La delegación de la Santa Sede estuvo presidida por monseñor Pietro Parolin, subsecretario para las Relaciones con los Estados, y la del Estado de Israel por Aaron Abramovich, director general del Ministerio de Exteriores israelí.</p>
<p align="justify">"El trabajo de esta sesión plenaria se desarrolló en un clima de gran cordialidad y buena voluntad, y realizó logros importantes en vista del objetivo común, tanto en términos sustantivos como en la intención de poner en práctica medidas para implementar la eficacia de las negociaciones en curso", explica el comunicado conjunto.</p>
<p align="justify">Publicado igualmente por la Embajada de Israel ante la Santa Sede, el comunicado se ha difundido con el título: "‘Progresos significativos' en las conversaciones de cuestiones de financiación".</p>
<p align="justify">La actividad de esta comisión se venía centrando en la negociación respecto a las propiedades eclesiásticas en Tierra Santa y a cuestiones fiscales. Las reuniones ya están teniendo periodicidad semestral.</p>
<p align="justify">La próxima cita plenaria tendrá lugar en Israel, en la primera quincena de diciembre. Mientras tanto, la comisión continuará con su actividad a nivel de trabajo ordinario. [M.L.]</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Progrès significatifs vers un accord entre le Saint-Siège et Israël</h2>
<p><strong>Réunion de la Commission entre Israël et le Saint-Siège à Rome le 28 mai</strong></p>
<div id="article">
<p>ROME, Vendredi 30 mai 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>) - Les membres de la Commission bilatérale permanente de travail entre Israël et le Saint-Siège, qui s'est réunie au Vatican pour discuter de la mise en application de l'Accord fondamental, se sont quittés mercredi 28 mai sur des progrès significatifs.</p>
<p>Dans un <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>communiqué conjoint</strong></a> publié à l'issue de leur réunion, la commission, sans révéler la teneur de leurs entretiens, affirme que les travaux se sont déroulés dans « un climat de grande cordialité et de bonne volonté ».</p>
<p>« Des progrès significatifs ont été accomplis vers la conclusion d'un accord commun, tant sur le plan substantiel qu'au niveau des procédures à mettre en œuvre pour améliorer l'efficacité des négociations encore en cours », précise le communiqué.</p>
<p>L'<a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Accord fondamental</strong></a>, signé par les deux Etats le 30 décembre 1993, énonce les principes qui doivent régir les relations entre les deux Etats. Mais son entrée en vigueur a été suspendue tant qu'une série d'accords complémentaires, visant à garantir la liberté et les droits de l'Eglise en territoire israélien, n'auront pas été négociés et signés.</p>
<p>L'Accord sur la personnalité juridique de droit international dont jouit le Saint-Siège a été signé en 1997 mais n'est jamais entré en vigueur sur le territoire israélien, tandis que l'Accord économique, prévu par l'Accord fondamental, n'a encore jamais vu le jour.</p>
<p>Cet accord économique porte essentiellement sur trois points : « les propriétés de l'Église expropriées ou soumise à des servitudes ; les services que l'Église rend à la population israélienne, qu'elle soit juive ou palestinienne ; la confirmation des exemptions fiscales dont l'Eglise bénéficiait déjà au moment de la naissance de l'Etat d'Israël et qui, selon une décision des Nations unies, devaient être honorées par l'Etat hébreu ».</p>
<p>La délégation du Saint-Siège était conduite par le sous-secrétaire pour les relations avec les Etats Mgr Pietro Parolin, entouré entre autres du secrétaire de la Congrégation pour les Eglises orientales, Mgr Antonio Maria Vegliò, et du nonce apostolique en Israël, Mgr Antonio Franco.</p>
<p>La délégation israélienne, conduite par le directeur général du Ministère des affaires étrangères Aaron Abramovich, réunissait quant à elle, entre autres, l'ambassadeur israélien près le Saint-Siège, Mordechay Lewy, et le directeur de la Division des affaires juives mondiales au Ministère des affaires étrangères, Shmuel Ben-Shmuel.</p>
<p>La Commission a convenu de se rencontrer à nouveau dans la première moitié du mois de décembre à Jérusalem, confirmant ainsi la cadence semestrielle établie pour faire avancer les négociations.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2>Progressos na Comissão Bilateral Santa Sé-Israel</h2>
<p><strong>Celebrou no Vaticano sua reunião plenária</strong></p>
<div id="article">
<p align="justify">CIDADE DO VATICANO, quinta-feira, 29 de maio de 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Com «conquistas importantes» se celebrou na quarta-feira, no Vaticano, a sessão plenária da Comissão de Trabalho Bilateral Permanente entre a Santa Sé e o Estado de Israel.</p>
<p align="justify">Um <a href="http://212.77.1.245/news_services/bulletin/news/22191.php?index=22191&#38;po_date=28.05.2008&#38;lang=it"><strong>comunicado conjunto</strong></a> de ambas instâncias - difundido pela Sala de Imprensa da Santa Sé - dá conta da celebração desta reunião «para prosseguir as negociações relativas ao artigo 10, parágrafo 2 do <a href="http://www.mfa.gov.il/MFA/MFAArchive/1990_1999/1993/12/Fundamental%20Agreement%20-%20Israel-Holy%20See"><strong>Acordo Fundamental entre a Santa Sé e o Estado de Israel</strong></a> (30 de dezembro de 1993)».</p>
<p align="justify">A delegação da Santa Sé esteve presidida por Dom Pietro Parolin, subsecretário para as Relações com os Estados, e a do Estado de Israel por Aaron Abramovich, diretor geral do Ministério de Exteriores israelense.</p>
<p align="justify">«O trabalho dessa sessão plenária se desenvolveu em um clima de grande cordialidade e boa vontade, e realizou conquistas importantes em vista do objetivo comum, tanto em termos substantivos como na intenção de pôr em prática medidas para implementar a eficácia das negociações em curso», explica o comunicado conjunto.</p>
<p align="justify">Publicado igualmente pela Embaixada de Israel ante a Santa Sé, o comunicado se difundiu com o título: «‘Progressos significativos’ nas conversas de questões de financiamento».</p>
<p align="justify">A atividade desta comissão se vinha centrando na negociação com relação às propriedades eclesiásticas na Terra Santa e a questões fiscais. As reuniões já estão tendo periodicidade semestral.</p>
<p align="justify">A próxima reunião plenária acontecerá em Israel, na primeira quinzena de dezembro. Enquanto isso, a comissão continuará com suas atividades habituais.</p>
</div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
</div>
</div>
</div>
</div>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
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<title><![CDATA[Vaticano: Papa riceve Berlusconi, Ahmadinejad ma non la Kirchner]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=308</link>
<pubDate>Fri, 30 May 2008 07:25:00 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 30 maggio 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo la notizia appa]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>CITTA’ DEL VATICANO – Venerdì, 30 maggio 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo la notizia apparsa ieri sul quotidiano il velino in merito alle prossime udienze private del Santo Padre:</p>
<p align="center">
<p align="center">* * *</p>
<p><em><strong> </strong></em><br />
<img src="http://www.ilvelino.it/immagini/frame/logo.gif" alt="" width="240" height="46" /></p>
<div class="txt">
<div>
<p align="center">
<p>Città del Vaticano, 29 maggio (Velino) - Il presidente del Consiglio Silvio Berlusconi sarà ricevuto in udienza dal Papa venerdì 6 giugno prossimo. La notizia, circolata negli ultimi giorni, è stata confermata oggi dalla Sala Stampa della Santa Sede. Il Cavaliere era già stato ricevuto da questo Papa ancora da presidente del Consiglio il 19 novembre 2005 (e da Giovanni Paolo II il 3 luglio 2001 e il 5 marzo 2003). In quell’occasione i avevano avuto uno scambio di opinioni sui problemi bilaterali fra Stato e Chiesa in Italia ed era stata riaffermata la comune volontà di collaborazione fra le parti, nel solco dei Patti Lateranensi. L’incontro è stato chiesto da Berlusconi subito dopo la vittoria delle elezioni, ed è stato ottenuto dopo “trattative” condotte dal gentiluomo di Sua Santità Gianni Letta, sottosegretario alla presidenza del Consiglio, che è facile immaginare nel seguito del presidente. Non si hanno ulteriori dettagli per quanto riguarda le personalità che accompagneranno Berlusconi.</p>
</div>
<div><a name="news_id_556028"></a><br />
Quanto al Papa, nei giorni immediatamente precedenti all’udienza di Berlusconi, avrà modo di incontrare con ogni probabilità alcuni capi di stato che sono a Roma in occasione del vertice della Fao (3-5 giugno). Pare che già sette-otto di loro abbiano chiesto udienza privata a Benedetto XVI. Tra questi il presidente iraniano Mahmoud Ahmadinejad, quello brasiliano Luis Inacio Lula da Silva e il venezuelano Ugo Chavez. Incontri molto delicati, per definire i quali è al lavoro la diplomazia vaticana. Non è infatti ancora chiaro se si tratterà, come si era pensato in un primo momento, di un’udienza collettiva (che però non ha trovato il gradimento dei capi di stato), o – come pare sia l’orientamento – di diversi incontri privati. Pare anche che la Fao abbia avanzato richiesta per una visita del Papa nella sede del Congresso, ma al momento il programma prevede che sia il cardinale Tarcisio Bertone, nel giorno di apertura, a leggere un Messaggio di Benedetto XVI.</div>
<div><a name="news_id_556029"></a><br />
Un capitolo a parte è quello argentino: la presidente Cristina Fernandez de Kirchner parteciperà infatti al vertice della Fao, mentre non risulta abbia chiesto per un’udienza dal Papa. In questi giorni si tova invece a Roma una delegazione di vescovi argentini guidati dal cardinale Jorge Maria Bergoglio, arcivescovo di Buenos Aires. I presuli dovrebbero discutere col Papa della nomina dell’ambasciatore presso la Santa Sede, in sospeso da mesi. Il governo argentino aveva nominato Alberto Iribarne, il cui pedigree però non sarebbe proprio regolare, visto che è divorziato e risposato. La Kirchner non sembra comunque voler cedere in alcun modo su questa nomina almeno in assenza di un rifiuto ufficiale della figura di Iribarne, anche se la prospettiva fosse quella di lasciare vacante a tempo indeterminato il posto di capo delegazione. La mancata richiesta di udienza potrebbe dunque inserirsi in questa linea.</div>
</div>
<p>(Marinella Bandini)</p>
<p>© il Velino.it del 29 maggio 2008.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Intervento della Santa Sede alla conferenza diplomatica di Dublino sulle bombe a grappolo]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=306</link>
<pubDate>Thu, 29 May 2008 07:48:02 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[CITTA’ DEL VATICANO – Giovedì, 29 maggio 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo l&#8217;interve]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">CITTA’ DEL VATICANO – Giovedì, 29 maggio 2008 (Vatican Diplomacy). Pubblichiamo l'intervento pronunciato, lo scorso 19 maggio, dall'arcivescovo Silvano M. Tomasi, Osservatore permanente della Santa Sede presso l'ufficio delle Nazioni Unite e istituzioni specializzate a Ginevra e capo della delegazione della Santa Sede, durante la conferenza diplomatica sulle munizioni a grappolo, in corso a Dublino:</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2><strong>Le bombe a grappolo rendono amaro il sapore della pace</strong></h2>
<p>Presidente,</p>
<p>la delegazione della Santa Sede è particolarmente onorata di parlare all'inizio di questa conferenza diplomatica. È lieta di osservare che il buon esito degli sforzi concertati di un gran numero di attori sta portando a una conclusione positiva di un processo che mira a una sicurezza e a una protezione maggiori. Dobbiamo superare una visione riduttiva e limitata che darebbe l'illusione che la protezione giunga solo attraverso le armi, specificatamente quelle che siamo impegnati a bandire.</p>
<p>Innanzitutto, la delegazione della Santa Sede desidera esprimere la propria soddisfazione per vederla, signor ambasciatore, presiedere gli atti di questo incontro e facilitare i negoziati per il raggiungimento di un accordo forte e operativo.</p>
<p>La Santa Sede offre all'Irlanda il proprio sostegno ed è disponibile a unire le forze per edificare insieme un mondo più umano, più sicuro e più cooperativo.</p>
<p>Signor Presidente,</p>
<p>questa conferenza a Dublino deriva dalla consapevolezza che un'azione concreta, credibile ed efficace è necessaria per rispondere a un problema che esiste già da troppo tempo.<br />
Per anni le Ong, il comitato internazionale della Croce Rossa e vari Paesi hanno sollevato la questione delle munizioni a grappolo, inizialmente senza successo. La nostra soddisfazione è ora grande. Oggi nessuno nega l'esistenza di problemi umanitari legati alle munizioni a grappolo, l'urgenza di un'azione collettiva e la necessità di uno sforzo che traduca queste preoccupazioni in uno sviluppo mirato di diritto umanitario internazionale. I differenti interlocutori del processo di Oslo e gli Stati che partecipano alla <em>Convenzione su alcune armi convenzionali (Ccw) </em>concordano su questa urgenza. Senza dubbio, differenze importanti esistono ancora relativamente a una risposta appropriata.</p>
<p>Tuttavia, la Santa Sede non può non insistere sulla priorità della dignità umana e degli interessi delle vittime, sulla priorità della prevenzione e della stabilità e sul concetto di una sicurezza basata sul più basso livello di armamento. La pace trascende di gran lunga l'ambito delle considerazioni militari. La pace non è solo assenza di guerra. I diritti umani, lo sviluppo, la partecipazione sociale e politica, la giustizia, la cooperazione, questo e altri concetti simili, svolgono un ruolo importante nella definizione moderna di pace autentica.</p>
<p>La sicurezza garantita dalle armi e dalla forza è effimera e illusoria. Le munizioni a grappolo lo illustrano perfettamente.</p>
<p>Perfino le cosiddette vittorie si dimostrano sconfitte durature per la popolazione civile, per lo sviluppo, per la pacificazione, per la stabilità. Decenni dopo l'utilizzo di munizioni a grappolo la pace conserva un sapore amaro con migliaia di vittime, l'arresto dello sviluppo socio-economico e un considerevole spreco di risorse umane e finanziarie.</p>
<p>la possibilità di una decisione ci viene data qui ora. In un mondo globalizzato e sempre più interdipendente, i problemi di alcuni sono i problemi di tutti: dei Paesi ricchi e di quelli poveri, dei Paesi che producono ed esportano munizioni a grappolo e di quelli che le importano, di quelli che le utilizzano e di quelli che non le utilizzano. Ciò che non si fa oggi, dovrà essere fatto domani con un supplemento di sofferenza, di costi economici e di ferite più profonde da guarire.</p>
<p>È naturale che alcuni Paesi affronteranno difficoltà maggiori per onorare gli impegni che deriveranno dal futuro strumento. Tuttavia, siatene certi, i Paesi e le vittime colpiti sono quelli che hanno pagato e continuano a pagare il prezzo più esorbitante. Anche quelli che devono rinunciare a questo tipo di armi, quelli che hanno smesso di esportarle, quelli obbligati a distruggere i propri arsenali, quelli che si impegneranno in attività di sminamento e bonifica, quelli che investiranno risorse per le vittime, le loro famiglie e comunità, tutte le persone coinvolte nelle varie attività umanitarie, dovranno fare alcuni sforzi. Questi ultimi dovrebbero essere considerati dalla guida politica e militare e dalle persone dei loro Paesi come una partecipazione necessaria ma anche piuttosto gratificante all'edificazione di un mondo più sicuro e pacifico in cui ognuno possa godere di maggiore sicurezza.<br />
In questo e in altri contesti, la cooperazione è essenziale per il successo. Una cooperazione fra Stati, Nazioni Unite, organizzazioni internazionali, comitato della Croce Rossa e Ong, è il segreto per un successo comune e un elemento indispensabile per raggiungere il futuro strumento. Le vittime dovrebbero avere un posto privilegiato in questo progetto. Il loro ruolo dovrebbe essere attivo dall'inizio alla fine. Nei negoziati in corso, ogni parte dovrebbe avere un ruolo appropriato per far sì che la convenzione da adottare risulti completa, forte e operativa. Tutti sono necessari nella realizzazione di questo progetto. Operiamo insieme per affrontare oggi la sfida dell'adozione e domani quella della realizzazione!</p>
<p>Signor Presidente,</p>
<p>è vero che gli Stati hanno il diritto di difendere la pace, la sicurezza e la stabilità dei popoli sotto la loro responsabilità. Tuttavia, ciò si può ottenere meglio senza avvalersi della corsa agli armamenti e della guerra. Nel 1965, nel suo discorso all'Assemblea generale delle Nazioni Unite, Papa Paolo vi ha ricordato alla comunità delle nazioni la sfida della pace senza ricorso alle armi: "Non si può amare con armi offensive in pugno. Le armi, quelle terribili, specialmente, che la scienza moderna vi ha date, ancor prima che produrre vittime e rovine, generano cattivi sogni, alimentano sentimenti cattivi, creano incubi, diffidenze e propositi tristi, esigono enormi spese, arrestano progetti di solidarietà e di utile lavoro, falsano la psicologia dei popoli. Finché l'uomo rimane l'essere debole e volubile e anche cattivo, quale spesso si dimostra, le armi della difesa saranno necessarie, purtroppo; ma voi, coraggiosi e valenti quali siete, state studiando come garantire la sicurezza della vita internazionale senza ricorso alle armi: questo è nobilissimo scopo, questo i popoli attendono da voi, questo si deve ottenere!"</p>
<p>Presidente,</p>
<p>i popoli, le vittime, i Paesi colpiti guardano a questa conferenza diplomatica e tutti si aspettano da noi una decisione coraggiosa, come Papa Benedetto XVI ha ricordato ieri. Il mondo attende un atto di fede nella persona umana e nelle sue più alte aspirazioni di vivere in pace e sicurezza, un impegno a rendere la solidarietà l'espressione più bella dell'unità della famiglia umana e del suo destino comune.</p>
<p>Sono convinto, signor Presidente, che alla fine della conferenza tutti i partecipanti andranno via vittoriosi e soddisfatti di aver operato la scelta giusta.</p>
<p>Grazie, signor Presidente.</p>
<p align="center">* * *</p>
<div></div>
<p><span></p>
<h2><strong>Dublin Diplomatic Conference on Cluster Munitions</strong></h2>
<p> </p>
<p></span></p>
<h3><em><strong>Address of H.E. Msgr. Silvano Maria Tomasi Permanent Observer to the United Nations Offices and International Organizations in Geneva</strong></em></h3>
<p><em>Mr. President</em>,</p>
<p>1. The Delegation of the Holy See is particularly honoured to take the floor at the start of this Diplomatic Conference. It is happy to see the fruition of the concerted efforts of a large number of actors to take to a positive conclusion a process that seeks greater security and protection. We need to move beyond a reductive and narrow vision that would give the illusion that protection comes only through arms, specifically, those we are engaged to ban.</p>
<p>First of all, the Delegation of the Holy See would like to express its satisfaction to see you, Mr. Ambassador, preside the proceedings of this meeting and facilitate the negotiations toward a strong and operational agreement.</p>
<p>The Holy See offers Ireland its support and is available to join forces in building together a more human, more secure and more cooperative world.</p>
<p>Mr. President,</p>
<p>2. This Dublin Conference is the result of the awareness that a concrete, credible and effective action is needed to respond to a problem that has lasted too long. For years NGOs, ICRC, and various Countries, have raised the issue of cluster munitions without success at first. Our satisfaction is great now. No one today denies the existence of humanitarian problems linked with cluster munitions, the urgency of a collective action, and the indispensable effort to translate this concerns into a targeted development of international humanitarian law.</p>
<p>The different partners of the Oslo Process and the States parties to the <em>Convention on certain conventional weapons</em> (CCW) are in agreement on this urgency. No doubt, important differences still exist concerning an appropriate response.</p>
<p>The Holy See, however, cannot but insist on the priority of human dignity, of the interests of the victims, the priority of prevention and stability, and on the concept of security based on the lowest level of armament. Peace transcends by far the framework of military considerations. Peace is not just the absence of war.</p>
<p>Human rights, development, social and political participation, justice, cooperation, this and similar concepts, take a critical role in a modern definition of authentic peace.</p>
<p>Security relying only on arms and force is ephemeral and an illusion. Cluster munitions illustrate perfectly the point. Even so-called victories prove to be lasting defeats for the civil population, for development, for pacification, for stability. Decades after the utilisation of cluster munitions, peace preserves a bitter taste with thousand of victims, socio-economic development stifled, considerable human and financial resources wasted.</p>
<p>3. The chance for a decision is given us here an now. In a globalised and more and more inter-dependent world, the problems of some are the problems of all: of rich and poor countries; of developed and developing countries; of countries producing and exporting cluster munitions and countries that import them; user and non user countries. What is not done today, it will have to be done tomorrow with a supplement of suffering, of economic costs, and of deeper wounds to heal.</p>
<p>4. Understandably, some countries will face greater difficulties to implement the commitments that will derive from the future instrument. Make no mistake, however. Affected countries and victims are those that have paid and keep paying the most exorbitant price. Those who have to renounce these type of arms, those who have to give up exporting them, those obliged to destroy their stocks, those who will engaged in demining and decontamination activities, those who will invest resources for the victims, their families and communities, all people involved in the various humanitarian activities, will have to make also some efforts. Such efforts should be considered by the political and military leadership, and by the people of their countries, as a necessary but quite rewarding participation in the construction of a more peaceful and more secure world, where everyone enjoys greater security.</p>
<p>5. In this as in other contexts, cooperation and partnership are essential for success. A partnership among States, United Nations, International Organisations, the Committee of the Red Cross and the NGOs, is the secret to a common success and an indispensable element to reach the object of the future instrument. Victims should have a privileged place in this plan, their role should be an active one from start to finish. In the negotiations under way, every player should find its appropriate place, so that support for the Convention to be adopted may result complete, strong, and operational. Every one is needed in the implementation of this project. Let us work hand in hand as partners to meet now the challenge of the adoption and tomorrow that of implementation.</p>
<p>Mr. President,</p>
<p>6. True, States have a right to defend peace, security and the stability of peoples under their responsibility. But this can be better achieved without recourse to the arms race and to war. In his address before the United Nations General Assembly in 1965, Pope Paul VI reminded the Community of Nations of the challenge of peace without recourse to arms: "One cannot love with offensive arms in hand. Arms, above all terrible arms that modern science as provided, even before causing victims and destruction, generate bad dreams, nourish bad feelings, bring about nightmares, lack of trust, bad decisions; they required enormous expenses; they block solidarity projects and useful work; they distort the psychology of peoples. Till men will remain weak, unstable and even mean as he often shows to be, defensive arms will unfortunately be necessary. But you, your courage and your quality prompt you to study the means to ensure international life without recourse to arms: here a goal worthy of your efforts, here is what peoples attend from you, here is what must be reached!".</p>
<p>Mr. President,</p>
<p>7. The eyes of peoples, of victims, of affected countries, are focused on this Diplomatic Conference, and all wait from us a courageous decision, as Pope Benedict XVI reminded the world yesterday. The world awaits an act of faith in the human person and his highest aspirations to live in peace and security, a commitment to make solidarity the most splendid expression of the unity of the human family and of its common destiny.</p>
<p>I am convinced, Mr. President, that at the closing of this Conference all participants will leave as winners and satisfied to have made the right choice.</p>
<p>Thank you, Mr. President.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Monsignor Anselmo Guido Pecorari nuovo nunzio in Uruguay]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=305</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 15:40:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[CITTA&#8217; DEL VATICANO, domenica, 25 maggio 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato l&#8217;]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">CITTA' DEL VATICANO, domenica, 25 maggio 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato l'Arcivescovo Anselmo Guido Pecorari, nuovo Nunzio apostolico in Uruguay, ha fatto sapere sabato la Sala Stampa vaticana.</p>
<p align="justify">Sostituisce Janusz Bolonek, nominato rappresentante papale in Bulgaria.</p>
<p align="justify">L'Arcivescovo Anselmo Guido Pecorari è nato a Sermide (Italia) il 19 maggio 1946.</p>
<p align="justify">E' stato ordinato sacerdote il 27 settembre 1970 e incardinato a Mantova. E' laureato in Teologia e in Diritto Canonico.</p>
<p align="justify">Entrato nel servizio diplomatico della Santa Sede il 25 marzo 1980, ha prestato la propria opera nella Nunziatura Apostolica in Liberia, nella Segreteria di Stato e successivamente nelle Rappresentanze pontificie in Spagna, Irlanda, Slovenia.</p>
<p align="justify">Giovanni Paolo II lo ha nominato Nunzio apostolico in Rwanda il 29 novembre 2003.</p>
<p align="center">* * *</p>
<h2><strong>Monseñor Anselmo Guido Pecorari, nuevo nuncio en Uruguay</strong></h2>
<p align="justify">CIUDAD DEL VATICANO, domingo, 25 mayo 2007 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank"><span style="text-decoration:underline;">ZENIT.org</span></a>).- Benedicto XVI ha nombrado a al arzobispo italiano Anselmo Guido Pecorari, nuevo nuncio apostólico en Uruguay, según informó este sábado la Oficina de Información de la Santa Sede.</p>
<p align="justify">Sustituye al arzobispo Janusz Bolonek, nombrado representante papal en Bulgaria.</p>
<p align="justify">El arzobsipo Anselmo Guido Pecorari, nacido en Sermide (Italia) el 19 de mayo 1946, fue ordenado sacerdote el 27 de septiembre de 1970. Tiene dos licencias académicas, una en Teología y otra en Derecho Canónico.</p>
<p align="justify">Tras entrar al servicio diplomático de la Santa Sede el 25 de marzo de 1980, prestó su contribución en la nunciatura apostólica de Liberia, en la Secretaría de Estado, y en las representaciones pontificias e España, Irlanda y Eslovenia.</p>
<p align="justify">Juan Pablo II le nombró nuncio apostólico en Ruanda, el 29 de noviembre de 2003.</p>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mons. Janusz Bolonek nominato nunzio apostolico in Bulgaria]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=304</link>
<pubDate>Mon, 26 May 2008 15:19:19 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=304</guid>
<description><![CDATA[CITTA&#8217; DEL VATICANO, domenica, 25 maggio 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato Nunzio a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p align="justify">CITTA' DEL VATICANO, domenica, 25 maggio 2008 (ZENIT.org).- Benedetto XVI ha nominato Nunzio apostolico in Bulgaria monsignor Janusz Bolonek, Arcivescovo titolare di Madauro, finora Nunzio apostolico in Uruguay.</p>
<p align="justify">Monsignor Bolonek è nato in Polonia il 6 dicembre del 1938 ed è stato ordinato sacerdote il 17 dicembre del 1961 nella diocesi di Lodz.</p>
<p align="justify">Nel 1989, Giovanni Paolo II lo ha nominato Pro-nunzio apostolico in Costa d'Avorio, Nigeria e Burkina Faso, elevandolo all'ordine episcopale con dignità di Arcivescovo.</p>
<p align="justify">Successivamente è stato nominato Nunzio apostolico in Romania, il 23 gennaio del 1995, incarico mantenuto fino al 30 settembre del 1998, quando è passato a svolgere il suo servizio come Nunzio apostolico nella Segreteria di Stato.</p>
<p align="justify">L'11 novembre del 1999 è quindi stato nominato Nunzio apostolico in Uruguay.</p>
<p align="justify">
<p align="center">* * *</p>
<p><strong><em><br />
</em></strong></p>
<h2><strong>El arzobispo Bolonek, de Uruguay a Bulgaria como nuncio apostólico</strong></h2>
<p align="justify">CIUDAD DEL VATICANO, domingo, 25 mayo 2007 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank"><span style="text-decoration:underline;">ZENIT.org</span></a>).- Benedicto XVI ha nombrado nuncio apostólico en Bulgaria a monseñor Janusz Bolonek, arzobispo titular de Madauro, hasta ahora nuncio apostólico en Uruguay.</p>
<p align="justify">Monseñor Bolonek nació en Polonia el 6 de diciembre de 1938, siendo ordenado sacerdote el 17 de diciembre de 1961 en la diócesis de Lodz.</p>
<p align="justify">En 1989, Juan Pablo II le nombró pro-nuncio apostólico en Costa de Marfil, Níger y Burkina Faso, llamándole al orden episcopal con dignidad de arzobispo.</p>
<p align="justify">El mismo Papa le nombró nuncio apostólico en Rumanía, el 23 de enero de 1995, cargo que ocupó hasta el 30 de septiembre de 1998, cuando pasó a desempeñar su servicio como nuncio apostólico en la Secretaría de Estado.</p>
<p align="justify">Fue nombrado nuncio apostólico en Uruguay por el mismo Papa el 11 de noviembre de 1999.</p>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Mons. Miguel Maury Buendía nuvo nunzio apostolico in Kazakistan]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=300</link>
<pubDate>Tue, 20 May 2008 19:01:48 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[CITTA’ DEL VATICANO - Lunedì, 19 maggio (Vatican Diplomacy). Il Papa ha nominato nunzio apostolic]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p>CITTA’ DEL VATICANO - Lunedì, 19 maggio (Vatican Diplomacy). Il Papa ha nominato nunzio apostolico in Kazakhstan mons. Miguel Maury Buendía, finora consigliere di nunziatura, elevandolo in pari tempo alla sede titolare di Italica, con dignità di arcivescovo. Mons. Miguel Maury Buendía è nato a Madrid (Spagna) il 19 novembre 1955. E’ stato ordinato sacerdote il 26 giugno 1980. E’ laureato in Diritto Canonico. Entrato nel servizio diplomatico della Santa Sede il 13 luglio 1987, ha prestato successivamente la propria opera nelle rappresentanze pontificie in Rwanda, Uganda, Marocco, Nicaragua, Egitto, Slovenia, Irlanda e infine presso la sezione per i Rapporti con gli Stati della Segreteria di Stato. Conosce l’inglese, l’italiano, il francese e lo sloveno.</p>
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<h2>Miguel Maury Buendía, español, nuevo nuncio apostólico en Kazajistán</h2>
<p>El Papa ha nombrado nuncio apostólico en Kazajistán a Miguel Maury Buendía, hasta ahora consejero de nunciatura y destinado en la actualidad en la sección para las Relaciones con los Estados en la Secretaría de Estado del Vaticano.</p>
<p>Miguel Maury Buendía nació en Madrid el 19 de noviembre de 1955. Incardinado en la diócesis de Madrid, es sacerdote desde el 26 de junio de 1980. Es doctor en Derecho Canónico. Entró en el Cuerpo Diplomático de la Santa Sede el 13 de julio de 1987. Ha trabajado en las representaciones pontificias en Ruanda, Huganda, Marruecos, Nicaragua, Egipto, Eslovenia e Irlanda. Conoce los idiomas inglés, italiano, francés, esloveno y español.</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il Papa chiede la messa al bando delle bombe a grappolo]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=315</link>
<pubDate>Mon, 19 May 2008 20:25:55 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[In occasione della Conferenza a Dublino su questi ordigni


GENOVA, lunedì, 19 maggio 2008 (ZENIT.o]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p><strong>In occasione della Conferenza a Dublino su questi ordigni</p>
<p></strong><a href="http://vaticandiplomacy.files.wordpress.com/2008/06/papa-genova-piazza-matteotti.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-316" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/06/papa-genova-piazza-matteotti.jpg" alt="Papa a Genova incontro con i giovani a Piazza Matteotti" width="450" height="569" /></a></p>
<div id="article">
<p>GENOVA, lunedì, 19 maggio 2008 (ZENIT.org).- Al termine dell'Angelus di questa domenica, Benedetto XVI ha auspicato la messa al bando definitiva delle munizioni a grappolo (o “<em>cluster bombs</em>”) al fine di evitare terribili sofferenze per le popolazioni.</p>
<p>Parlando da Genova alla vigilia dell’apertura della Conferenza diplomatica di Dublino convocata su tale questione, il Papa ha chiesto la creazione di “uno strumento internazionale forte e credibile” per eliminare questi “micidiali ordigni”, così da “rimediare agli errori del passato ed evitare che si ripetano in futuro”.</p>
<p>La bombe a grappolo sono costituite da un contenitore che racchiude centinaia di bombe più piccole, che una volta sopra l’obiettivo esplodono disseminando su una vasta area queste submunizioni, programmate per esplodere all’impatto con il suolo, ma che spesso rimangono inesplose.</p>
<p>Queste bombe possono rimanere attive anche per anni, divenendo un pericolo per le popolazioni civili, in particolare per gli agricoltori e i bambini, uccidendo e mutilando migliaia di persone, anche in tempo di pace.</p>
<p>Le bombe a grappolo sono state utilizzate in 21 Paesi tra i quali Bosnia, Iraq, Serbia, Kosovo, Libano.</p>
<p>Scopo dell'incontro che ha preso il via questo lunedì nella capitale irlandese, che vede la presenza dei rappresentanti di oltre 100 Stati membri delle Nazioni Unite, è quella di giungere alla conclusione del negoziato sul Trattato internazionale per la messa al bando delle munizioni a grappolo.</p>
<p>Nel febbraio del 2007, infatti, cinquanta organizzazioni non governative e quarantasei Paesi avevano aderito a Oslo a una dichiarazione nella quale si impegnavano a concludere entro il 2008 uno strumento internazionale vincolante sulla falsa riga del Trattato firmato a Ottawa nel 1997 e che ha bandito le mine antipersona.</p>
<p>La finalità sarebbe la messa al bando delle “<em>cluster bombs</em>”, il raggiungimento di un quadro di collaborazione per aiutare i sopravvissuti, la liberazione delle zone minate e la distruzione degli arsenali di tali armi, attualmente localizzati in 75 Stati.</p>
<p>Ad Oslo, solamente tre Paesi presenti alla riunione non avevano approvato il documento: Giappone, Romania e Polonia, mentre tra gli assenti figuravano Stati Uniti, Russia e Cina, che anche quest'anno non prenderanno parte all'incontro di Dublino insieme a Israele, India e Pakistan.</p>
<p>Russia, Cina e Stati Uniti hanno dichiarato di considerare più adatta per il negoziato la “Convenzione su alcune armi convenzionali” (<em>Convention on Certain Conventional Weapons</em>), in vigore dal 1980. Gli Stati Uniti hanno inoltre respinto la proposta di mettere al bando le bombe a grappolo a partire dal 2008.</p>
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<h2>Papst Benedikt XVI. fordert erneut das Verbot von Streubomben</h2>
<p><strong>Im Vorfeld der Konferenz von Dublin</strong></p>
<p>ROM, 19. Mai 2008 (ZENIT.org).- Papst Benedikt XVI. hat sich für ein internationales Abkommen zum Verbot von Streubomben ausgesprochen. Streubomben verfügen über einen Mechanismus, durch den mehrere kleine Bomben freigesetzt werden. Mehr als 70 Länder sollen über einen Vorrat an Streubomben verfügen. Verhandlungen über ein solches Verbot stehen im Mittelpunkt einer heute, Montag, beginnenden internationalen Konferenz in Dublin.</p>
<p>Alle 30 Minuten muss ein Mensch aufgrund von tödlichen Überresten aus der Kriegszeit das Leben lassen oder aber für den Rest seines Lebens mit einer Verstümmelung leben. Und jedes Jahr werden 20.000 Zivilisten durch die Explosion von Minen oder Streubomben getötet oder verstümmelt. Diese grausame Waffenart betreffe Zivilbevölkerung und kämpfende Soldaten gleichermaßen; sie sei darauf ausgerichtet, größtmögliches Leid zuzufügen.</p>
<p>Am Vorabend einer Konferenz in Irland, die die Verhandlungen über ein solches Verbot zum Abschluss bringen soll, forderte der Papst deshalb am Sontag in Genua dazu auf, „die Irrtümer der Vergangenheit zu korrigieren und zu verhindern, dass sie sich in der Zukunft wiederholen".</p>
<p>Benedikt XVI. drückte beim Angelus-Gebet auch seine Hoffnung aus, dass die am Montag in Dublin beginnende internationale Streubomben-Konferenz eine Konvention zur Ächtung dieser „mörderischen Sprengkörper" beschließen möge. Nötig sei ein „glaubwürdiges und starkes internationales Instrument" zur Ächtung dieser Munition, so der Papst.</p>
<p>Der Heilige Stuhl hat diese Forderung schon seit Monaten bekräftigt und Anfang dieses Jahres vehement die Beseitigung von Streubomben und jeder Form von Munition dieser Art im militärischen Kontext gefordert. Der Ständige Beobachter des Heiligen Stuhls bei der Sonderorganisationen der Vereinten Nationen in Genf, Erzbischof Silvano Maria Tomasi, hatte das am 14. Januar in seiner Rede an die Regierungsexperten der Teilnehmerstaaten der „Konvention über das Verbot und die Einschränkung des Gebrauchs besonders heimtückischer konventioneller Waffen“ nachdrücklich bekräftigt.</p>
<p>Die weltweit wichtigsten Produzenten und Anwender dieser Waffen, die USA, Israel, China, Russland, Indien und Pakistan, nehmen jedoch nicht an der Konferenz teil.</p>
<p>Die USA haben große diplomatische Anstrengungen unternommen, um Teilnehmer der Dublin-Konferenz von der Unterstützung eines Totalverbots von Streubomben abzubringen. Streubomben sind die gefährlichsten konventionellen Waffen, seitdem Landminen 1997 geächtet wurden.</p>
<p>Diese Waffen aus Hunderten von kleinen Sprengkörpern sind seit dem Zweiten Weltkrieg im Einsatz und haben weltweit Zehntausende von Zivilisten getötet und schwer verletzt, vor allem Kinder. Sie wurden in jüngster Zeit von den USA im Irak und in Afghanistan sowie von Israel 2006 im Libanon eingesetzt.</p>
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<h2>Benedict XVI Urges Ban on Cluster Bombs</h2>
<p>GENOA, Italy, MAY 18, 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">Zenit.org</a>).- Benedict XVI has expressed hope that a Dublin conference beginning Monday will ban cluster bombs.</p>
<p>After reciting the Angelus today in Piazza Matteotti, during his two-day pastoral visit to Savona and Genoa, the Pope expressed the hope that "through the responsibility of all the participants, a strong and credible international instrument will be created" at the Dublin Diplomatic Conference on Cluster Munitions.</p>
<p>The meeting, to be held through May 30, will gather representatives from some 100 countries to negotiate a new instrument of international humanitarian law banning cluster munitions, which are blamed for indiscriminately killing and maiming civilians in conflict zones.</p>
<p>"In fact it is necessary to remedy the errors of the past and to avoid their repetition in the future," added the Holy Father. "I accompany the victims of cluster munitions and their families with my prayers as well as the participants in the conference, offering my best wishes of success."</p>
<p>The United States will not be attending the event.</p>
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<h2>El Papa vuelve a pedir la prohibición de las bombas-racimo</h2>
<p><strong>La víspera de la Conferencia diplomática de Dublín</strong></p>
<div id="article">
<p>GÉNOVA, domingo, 18 mayo 2008 (ZENIT.org).- Benedicto XVI pide el logro de una Convención internacional que prohíba las «mortíferas» bombas-racimo.</p>
<p>Son armas que siguen almacenando unos setenta países. Los efectos de estos artilugios bélicos son frecuentemente indiscriminados.</p>
<p>El dispositivo -existen numerosos tipos-- contiene «sub-municiones» que explotan sobre el terreno en un amplio radio, pero no siempre ocurre así y permanecen activos pasados los conflictos. Cada bomba-racimo puede contener cientos de artefactos explosivos.</p>
<p>Se puede saber el lugar de impacto de la bomba, pero no el de dispersión de su peligroso contenido --por la amplitud de zona que puede abarcar- ni el momento exacto de detonación, como se ha apuntado.</p>
<p>El resultado es destrucción e incendios y, más importante, muerte y mutilación sobre todo entre la población civil, con blanco preferente en los niños.</p>
<p>Un drama ante el que el Papa ha vuelto a alzar su voz, esta vez desde su viaje pastoral a Liguria.</p>
<p>Tras el rezo del Ángelus este domingo, desde Génova hizo un llamamiento con ocasión de la Conferencia diplomática que comenzará mañana en Dublín (Irlanda).</p>
<p>Objetivo de la cumbre sobre las bombas-racimo, como Benedicto XVI recordó, es «producir una Convención que prohíba estos mortíferos artefactos».</p>
<p>«Deseo que, gracias a la responsabilidad de todos los participantes, se pueda alcanzar un instrumento internacional fuerte y creíble: es necesario de hecho remediar los errores del pasado y evitar que se repitan en el futuro», advirtió.</p>
<p>El Santo Padre asegura su oración por «las víctimas de las bombas-racimo y sus familias», así como por «cuantos tomarán parte en la Conferencia», confiando en el éxito de la misma.</p>
<p>El Papa ha expresado en otras ocasiones su solicitud por este flagelo, por ejemplo en su discurso al cuerpo diplomático acreditado ante la Santa Sede, el pasado 7 de enero. Son palabras que cada año se aguardan con expectación, porque vienen a trazar, por parte de la Iglesia, las luces y sombras, y por lo tanto, los desafíos que evidencia la situación del mundo en ese momento.</p>
<p>En el último encuentro con la diplomacia mundial el Santo Padre exhortó a la comunidad internacional «a un compromiso global por la seguridad» y no dudó en alentar «la adopción de medidas apropiadas para la reducción de armas de tipo convencional y para afrontar el problema humanitario planteado por las bombas-racimo».</p>
<p>Poco después, el observador permanente de la Santa Sede ante la Oficina de las Naciones Unidas en Ginebra, advirtió del carácter inaceptable del uso de las bombas-racimo también en el ámbito militar.</p>
<p>«¿Por qué desde que se utilizaron por vez primera las bombas-racimo no se han respetado las reglas del derecho humanitario internacional, sobre todo la de la distinción entre civiles y militares?», cuestionó el arzobispo Silvano Tomasi.</p>
<p>Lanzó su alarma en la sesión del grupo de expertos gubernamentales de los Estados que forman parte de la «Convención sobre prohibiciones o restricciones del empleo de ciertas armas convencionales que pueden considerarse excesivamente nocivas o de efectos indiscriminados».</p>
<p>En febrero de 2007, 46 países se comprometieron en la Conferencia internacional de Oslo a impulsar este año la prohibición mundial del uso, venta y producción de bombas-racimo. Se abstuvieron de suscribir la declaración final Japón, Polonia y Rumania. En la cita no participaron Rusia, China ni los Estados Unidos.</p>
<p>La Conferencia diplomática de Dublín busca la conclusión de la negociación del Tratado internacional que prohíba las bombas-racimo, el marco de cooperación para asistir a las personas afectadas, el mecanismo de destrucción del arsenal y la forma de sanear las regiones contaminadas con estos residuos explosivos.</p>
<p><em>Por Marta Lago</em></p>
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<h2>Interdire les bombes à sous-munitions : appel de Benoît XVI</h2>
</div>
<p><strong>Le pape salue la conférence de Dublin</strong></p>
<div id="article">
<p>ROME, Dimanche 18 mai 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>) - Benoît XVI a salué ce qu'il appelle un « événement important » : la conférence de Dublin visant à interdire les bombes à sous-munitions, qui s'ouvre ce lundi.</p>
<p>La conférence internationale a pour but de se mettre d'accord sur une convention interdisant ces armes.</p>
<p>« Je souhaite, disait le pape après la prière de l'Angélus, que grâce à la responsabilité de tous les participants, on puisse arriver à obtenir un instrument international fort et crédible : il est nécessaire en effet de remédier aux erreurs du passé et d'éviter qu'elles se répètent à l'avenir ».</p>
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<h2>Papa volta a pedir proibição das bombas-cacho</h2>
</div>
<p><strong>Na véspera da Conferência diplomática de Dublin</strong></p>
<div id="article">
<p>Por Marta Lago</p>
<p>GÊNOVA, domingo, 18 de maio de 2008 (<a href="http://www.zenit.org/" target="_blank">ZENIT.org</a>).- Bento XVI pede o sucesso de uma Convenção internacional que proíba as «mortíferas» bombas cluster.</p>
<p>Trata-se de armas que continuam sendo armazenadas por cerca de 70 países. Os efeitos desses recursos bélicos são freqüentemente indiscriminados.</p>
<p>O dispositivo – existem muitos tipos – contém «sub-munições» que explodem sobre o campo em um amplo rádio, mas nem sempre acontece assim e permanecem ativos após os conflitos. Cada bomba cluster pode conter centenas de artefatos explosivos.</p>
<p>Pode-se saber o lugar de impacto da bomba, mas não o de dispersão do seu perigoso conteúdo – pela amplitude da área que pode abarcar – nem o momento exato de detonação, como se apontou.</p>
<p>O resultado é destruição e incêndios e, mais importante, morte e mutilação sobretudo entre a população civil, com alvo preferente nas crianças.</p>
<p>Um drama diante do qual o Papa voltou a levantar a voz, desta vez desde sua viagem pastoral a Ligúria.</p>
<p>Após a oração do Ângelus deste domingo, em Gênova, ele lançou um apelo por ocasião da Conferência diplomática que começará amanhã em Dublin (Irlanda).</p>
<p>O objetivo da cúpula sobre as bombas cluster, como Bento XVI recordou, é «produzir uma Convenção que proíba estes artefatos mortíferos».</p>
<p>«Desejo que, graças à responsabilidade de todos os participantes, seja possível alcançar um instrumento internacional forte e confiável: é necessário, de fato, remediar os erros do passado e evitar que se repitam no futuro», advertiu.</p>
<p>O Santo Padre assegura sua oração pelas «vítimas das bombas-cluster e suas famílias», assim como por «aqueles que participarão da Conferência», confiando no êxito da mesma.</p>
<p>Em fevereiro de 2007, 46 países se comprometeram na Conferência Internacional de Oslo a impulsionar este ano a proibição mundial do uso, venda e produção de bombas cluster. Abstiveram-se de assinar a declaração final: Japão, Polônia e Romênia. Não participaram do encontro: Rússia, China e Estados Unidos.</p>
<p>A Conferência diplomática de Dublin busca a conclusão da negociação do Tratado internacional que proíba as bombas cluster, o âmbito de cooperação para assistir as pessoas afetadas, o mecanismo de destruição do arsenal e a forma de sanar as regiões contaminadas com esses resíduos explosivos.</p>
<p><img class="aligncenter size-full wp-image-318" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/06/angelus-genova.jpg" alt="Angelus Genova Piazza Matteotti" width="450" height="478" /></p>
</div>
<p class="path">© ZENIT.org</p>
</div>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Vaticano, è deceduto oggi il cardinale Gantin primo africano in curia]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=283</link>
<pubDate>Tue, 13 May 2008 20:08:30 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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<description><![CDATA[
CITTA&#8217; DEL VATICANO - Martedì, 13 maggio (Apcom) È morto oggi, all&#8217;età di 86 anni, a]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-284" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/05/gantin.jpg" alt="" width="250" height="300" /></p>
<p>CITTA' DEL VATICANO - Martedì, 13 maggio (Apcom) È morto oggi, all'età di 86 anni, a Parigi, il cardinale Bernardin Gantin, originario del Benin, per 30 anni a servizio del Vaticano e primo cardinale di origine africana ad essere messo a capo di un dicastero vaticano. Lo rende noto l'agenzia I.Media.</p>
<p>Prefetto della Congregazione per i Vescovi dal 1984, il 5 giugno 1993 venne eletto decano del collegio dei cardinali, mentre nel 1998, raggiunto il limite di età di 75 anni, si dimise dalla carica di prefetto. Il 30 novembre 2002, perdendo la qualifica di cardinale elettore per il superamento dell'età di 80 anni, preferì dimettersi dalla carica di decano e tornare in Benin.</p>
<p>È stato, con Joseph Ratzinger, l'altro cardinale creato da Paolo VI nel giugno 1977. Con la sua morte il collegio cardinalizio conta 194 membri di cui 118 cardinali elettori. Nel 1956, a 34 anni, è diventato uno dei vescovi più giovani del mondo.</p>
<p>Nominato da Pio XII vescovo ausiliare di Cotonou, ne è divenuto arcivescovo quattro anni dopo, sotto il pontificato di Giovanni XXIII e nel 1960 è stato il primo arcivescovo metropolita nero. Nel 1971 è stato chiamato da Paolo VI a svolgere il suo servizio presso la Curia romana come segretario assistente della Congregazione per l'evangelizzazione dei popoli. Nel 1976 il Papa lo ha nominato presidente del Pontificio consiglio Giustizia e Pace e sei mesi dopo lo ha creato cardinale. Nel breve pontificato di Giovanni Paolo I è stato nominato presidente del Pontificio consiglio Cor Unum, unica nomina di Albino Luciani, e si ricorda anche l'udienza di Giovanni Paolo I al cardinale, nell'ultimo giorno del suo pontificato, durata circa 45 minuti, di cui il cardinale conservava le foto parlandone come del 'ricordo più prezioso'. Il cardinale Gantin era molto vicino a Giovanni Paolo II, che aveva conosciuto durante il Concilio.</p>
<p>Alla Congregazione per i vescovi firmò insieme all'allora cardinale Ratzinger, nel 1988, il decreto che stabiliva lo scisma di monsignor Lefebvre, che egli conosceva bene. Il cardinale è stato in primo piano anche nel 1995 quando Giovanni Paolo II decise la destituzione di monsignor Gaillot da vescovo di Evreux (Francia).</p>
]]></content:encoded>
</item>
<item>
<title><![CDATA[Il Papa chiede a Israele di tutelare i cristiani di Terra Santa e auspica una pace giusta con i palestinesi]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=281</link>
<pubDate>Mon, 12 May 2008 17:10:01 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
<guid>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=281</guid>
<description><![CDATA[
Il nuovo ambasciatore israeliano, Mordechay Lewy posa assieme Papa Benedetto XVI
CITTA&#8217; DEL V]]></description>
<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align:center;" align="center"><img class="size-full wp-image-280" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/05/vatican_israel_vat102.jpg" alt="" width="399" height="268" /></p>
<p align="center">Il nuovo ambasciatore israeliano, Mordechay Lewy posa assieme Papa Benedetto XVI</p>
<p>CITTA' DEL VATICANO - Lunedì 12 maggio, 2008 (Vatican Diplomacy). Questa mattina il Santo Padre ha ricevuto in Vaticano il Signor Mordechay Lewy, nuovo Ambasciatore di Israele presso la Santa Sede, in occasione della presentazione delle Lettere Credenziali.</p>
<p>S.E. il Signor Mordechay  Lewy<strong>, </strong>Ambasciatore di Israele presso la Santa Sede, è sposato ed ha tre figli. Si è laureato in Storia <em>(Hebrew University, </em>1976).</p>
<p>Entrato nella carriera diplomatica nel 1975, ha ricoperto i seguenti incarichi: Funzionario del Ministero degli Affari Esteri (1975-1976); Segretario di Ambasciata a Bonn (1976-1981); Incaricato dei Paesi di lingua tedesca presso il Ministero degli Affari Esteri (1981-1985); Segretario e poi Consigliere di Ambasciata a Stoccolma (1985-1989); Vice Capo di Divisione presso il Ministero degli Affari Esteri (1989-1991); Console generale a Berlino (1991-1994); Ambasciatore in Thailandia (1994-1997); Vice Capo di Dipartimento presso il Ministero degli Affari Esteri (1997-2000); Ministro di Ambasciata a Berlino (2000-2004); Consigliere del Sindaco di Gerusalemme per le Comunità Religiose (2004-2008).</p>
<p>È autore di molti articoli di carattere storico sui Cristiani e Gerusalemme.</p>
<p>Parla l’inglese e il tedesco e conosce lo svedese ed il latino.</p>
<p align="justify">
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<p align="left"><strong><em>Testo del discorso del Santo Padre a sua eccellenza il signor Mordechay Lewy nuovo ambasciatore dello Stato di Israele presso la Santa Sede</em></strong><br />
<em><br />
Eccellenza, </em></p>
<p align="justify">sono lieto di porgerle il benvenuto all'inizio della sua missione e di accettare le Lettere che la accreditano quale Ambasciatore Straordinario e Plenipotenziario dello Stato di Israele presso la Santa Sede. La ringrazio per le cordiali parole che mi ha rivolto e le chiedo di trasmettere al Presidente Shimon Peres i miei rispettosi saluti e l'assicurazione delle mie preghiere per il popolo del suo Paese.</p>
<p align="justify">Ancora una volta, offro i miei cordiali auspici in occasione della celebrazione di Israele dei sessanta anni della sua esistenza come Stato. La Santa Sede si unisce a Lei nel rendere grazie al Signore perché le aspirazioni del popolo ebraico a una casa nella terra dei loro padri si sono realizzate e, al contempo, spera che giunga presto un tempo di maggiore letizia, quando una pace giusta risolverà il conflitto con i palestinesi. In particolare, la Santa Sede considera preziose le proprie relazioni diplomatiche con Israele, instaurate quindici anni fa, e attende con ansia l'ulteriore sviluppo di un maggior rispetto, di una maggiore stima e di una crescente collaborazione che ci uniscano.</p>
<p align="justify">Fra lo Stato di Israele e la Santa Sede esistono numerose aree di interesse reciproco che si possono esplorare con profitto. Come ha sottolineato, l'eredità giudaico-cristiana dovrebbe spingerci a prendere l'iniziativa di promuovere molte forme di azione umanitaria e sociale nel mondo, non da ultimo combattendo tutte le forme di discriminazione razziale. Condivido con Lei, Eccellenza, l'entusiasmo per gli scambi culturali e accademici che si svolgono fra istituzioni cattoliche nel mondo e quelle in Terra Santa, e anche io spero che tali iniziative verranno maggiormente sviluppate nei prossimi anni. Il dialogo fraterno, condotto a livello internazionale fra cristiani ed ebrei, sta recando molti frutti e deve proseguire con impegno e generosità. Le città sante di Roma e di Gerusalemme sono importantissime fonti di fede e saggezza per la civiltà occidentale, e, di conseguenza, i vincoli fra Israele e la Santa Sede hanno ripercussioni più profonde di quelle che derivano formalmente dalla dimensione giuridica delle nostre relazioni.</p>
<p align="justify">Eccellenza, so che condivide la mia preoccupazione per l'allarmante declino della popolazione cristiana nei Paesi del Medio Oriente, incluso Israele, a causa dell'emigrazione. Di certo, i cristiani non sono gli unici a risentire degli effetti dell'insicurezza e della violenza che sono conseguenze dei vari conflitti nella regione, ma, per molti aspetti, sono ora particolarmente vulnerabili. Prego affinché, per la crescente amicizia fra Israele e la Santa Sede, si possano elaborare modi per rassicurare i membri della comunità cristiana affinché possano nutrire la speranza di un futuro sicuro e pacifico nelle loro patrie ancestrali, senza sentirsi costretti a doversi trasferire in altre parti del mondo per costruirsi una nuova vita.</p>
<p align="justify">I cristiani in Terra Santa intrattengono da tempo buoni rapporti sia con i musulmani sia con gli ebrei. La loro presenza e il libero esercizio della vita e della missione della Chiesa lì, hanno il potenziale di contribuire in modo significativo a sanare le divisioni fra le due comunità. Prego affinché possa essere così e invito il suo governo a continuare a elaborare modi per utilizzare la buona volontà dei cristiani sia verso i discendenti naturali del popolo che per primo ha udito la Parola di Dio sia verso i nostri fratelli e le nostre sorelle musulmani che da secoli vivono e praticano il proprio culto nella terra che tutte e tre le tradizioni religiose definiscono "santa".</p>
<p align="justify">Comprendo che le difficoltà dei cristiani in Terra Santa sono legate anche alla tensione continua fra le comunità ebrea e palestinese. La Santa Sede riconosce la legittima necessità di sicurezza e di autodifesa di Israele e condanna fortemente tutte le forme di antisemitismo. Sostiene anche che tutti i popoli hanno il diritto di ricevere uguali opportunità di prosperare. Proprio per questo, esorto con urgenza il suo governo a compiere ogni sforzo per alleviare le difficoltà sofferte dalla comunità palestinese, permettendole la libertà necessaria per svolgere le sue legittime attività, incluso il raggiungere i luoghi di culto affinché possa godere di pace e sicurezza maggiori. È evidente che questi problemi si possono affrontare soltanto nel più ampio contesto del processo di pace per il Medio Oriente. La Santa Sede accoglie l'impegno espresso dal suo governo di portare avanti lo slancio riacceso ad Annapolis e prega affinché le speranze e le aspettative suscitate in quella sede non vengano deluse. Come ho osservato <strong><a href="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/2008/04/18/discorso-del-santo-padre-benedetto-xvi-pronunciato-allassemblea-generale-dellorganizzazione-delle-nazioni-unite-a-new-york/">nel mio recente discorso alle Nazioni Unite, a New York</a></strong>, è necessario percorrere ogni possibile via diplomatica e prestare attenzione "ai più flebili segni di dialogo o di desiderio di riconciliazione" se si vogliono risolvere conflitti annosi. Quando tutte le persone della Terra Santa vivranno in pace e in armonia, in due stati sovrani indipendenti, il beneficio per la pace del mondo sarà inestimabile e Israele sarà realmente ("luce delle nazioni" <em>Is </em>42, 6), esempio luminoso di risoluzione del conflitto che il resto del mondo potrà seguire.</p>
<p align="justify">Molto è stato fatto nella formulazione degli accordi che sono stati firmati finora da Israele e dalla Santa Sede ed è auspicabile che i negoziati relativi a questioni economiche e fiscali giungano a una conclusione soddisfacente. Grazie per le sue parole rassicuranti sull'impegno del governo di Israele per una soluzione positiva e rapida dei problemi ancora da risolvere. So di parlare a nome di molti quando esprimo la speranza che questi accordi possano presto essere integrati nel sistema giuridico interno di Israele e costituire così una base per una cooperazione feconda. Dato l'interesse personale che Lei, Eccellenza, nutre per la situazione dei cristiani in Terra Santa, e che è molto apprezzato, so che comprende le difficoltà causata dalle continue incertezze sui loro diritti e sul loro status legali, in particolare a proposito della questione dei visti per il personale ecclesiastico. Sono certo che farà tutto il possibile per facilitare la soluzione dei restanti problemi in un modo accettabile per tutte le parti in causa. Solo quando si supereranno queste difficoltà, la Chiesa potrà svolgere le proprie opere religiose, morali, educative e caritative nella terra in cui è nata.</p>
<p align="justify">Eccellenza, prego affinché la missione diplomatica che comincia oggi rafforzi ulteriormente i vincoli di amicizia fra la Santa Sede e il suo Paese. Sia certo che i vari dicasteri della Curia Romana saranno sempre pronti a offrirle aiuto e sostegno nello svolgimento dei suoi doveri. Con i miei sinceri buoni auspici, invoco su di Lei, sulla sua famiglia e su tutto il popolo dello Stato di Israele le abbondanti benedizioni di Dio.</p>
<p align="justify">
<p style="text-align:center;"><img class="size-full wp-image-282" src="http://vaticandiplomacy.wordpress.com/files/2008/05/vatican_israel_vat101.jpg" alt="" width="400" height="261" /></p>
<p align="center">Il nuovo ambasciatore israeliano, Mordechay Lewy, consegna le lettere credenziali a Papa Benedetto XVI</p>
<p style="text-align:center;">***</p>
<p><strong><em>Address of His Holiness Benedict XVI to His Excellency Mr. Mordechay Lewy ambassador of Israel to the Holy See</em></strong></p>
<p>Your Excellency,</p>
<p>I am pleased to welcome you at the start of your mission and to accept the Letters accrediting you as Ambassador Extraordinary and Plenipotentiary of the State of Israel to the Holy See. I thank you for your kind words, and I ask you to convey to President Shimon Peres my respectful greetings and the assurance of my prayers for the people of your country.</p>
<p>Once again I offer cordial good wishes on the occasion of Israel’s celebration of sixty years of statehood. The Holy See joins you in giving thanks to the Lord that the aspirations of the Jewish people for a home in the land of their fathers have been fulfilled, and hopes soon to see a time of even greater rejoicing when a just peace finally resolves the conflict with the Palestinians. In particular, the Holy See values its diplomatic relations with Israel, established fifteen years ago, and looks forward to developing further the growing respect, esteem and collaboration that unites us.</p>
<p>Between the State of Israel and the Holy See there are numerous areas of mutual interest that can be profitably explored. As you have pointed out, the Judeo-Christian heritage should inspire us to take a lead in promoting many forms of social and humanitarian action throughout the world, not least by combating all forms of racial discrimination. I share Your Excellency’s enthusiasm for the cultural and academic exchanges that are taking place between Catholic institutions worldwide and those of the Holy Land, and I too hope that these initiatives will be developed further in the years ahead. The fraternal dialogue that is conducted on an international level between Christians and Jews is bearing much fruit and needs to be continued with commitment and generosity. The holy cities of Rome and Jerusalem represent a source of faith and wisdom of central importance for Western civilization, and in consequence, the links between Israel and the Holy See have deeper resonances than those which arise formally from the juridical dimension of our relations.</p>
<p>Your Excellency, I know that you share my concern over the alarming decline in the Christian population of the Middle East, including Israel, through emigration. Of course Christians are not alone in suffering the effects of insecurity and violence as a result of the various conflicts in the region, but in many respects they are particularly vulnerable at the present time. I pray that, in consequence of the growing friendship between Israel and the Holy See, ways will be found of reassuring the Christian community, so that they can experience the hope of a secure and peaceful future in their ancestral homelands, without feeling under pressure to move to other parts of the world in order to build new lives.</p>
<p>Christians in the Holy Land have long enjoyed good relations with both Muslims and Jews. Their presence in your country, and the free exercise of the Church’s life and mission there, have the potential to contribute significantly to healing the divisions between the two communities. I pray that it may be so, and I invite your Government to continue to explore ways of harnessing the good will that Christians bear, both towards the natural descendants of the people who were the first to hear the word of God, and towards our Muslim brothers and sisters who have lived and worshipped for centuries in the land that all three religious traditions call "holy".</p>
<p>I do realize that the difficulties experienced by Christians in the Holy Land are also related to the continuing tension between Jewish and Palestinian communities. The Holy See recognizes Israel’s legitimate need for security and self-defence and strongly condemns all forms of anti-Semitism. It also maintains that all peoples have a right to be given equal opportunities to flourish. Accordingly, I would urge your Government to make every effort to alleviate the hardship suffered by the Palestinian community, allowing them the freedom necessary to go about their legitimate business, including travel to places of worship, so that they too can enjoy greater peace and security. Clearly, these matters can only be addressed within the wider context of the Middle East peace process. The Holy See welcomes the commitment expressed by your Government to carry forward the momentum rekindled at Annapolis and prays that the hopes and expectations raised there will not be disappointed.<a href="auspicando una pace giusta con i palestinesi"><strong> As I observed in my recent address to the United Nations in New York</strong></a>, it is necessary to explore every possible diplomatic avenue and to remain attentive to "even the faintest sign of dialogue or desire for reconciliation" if long-standing conflicts are to be resolved.  When all the people of the  Holy Land live in peace and harmony, in two independent sovereign states side by  side, the benefit for world peace will be inestimable, and Israel will truly  serve as אור לגוים (“light to the nations”, Is 42:6), a shining example of conflict  resolution for the rest of the world to follow.</p>
<p>Much work has gone into formulating the agreements which have been signed thus far between Israel and the Holy See, and it is greatly hoped that the negotiations regarding economic and fiscal affairs may soon be brought to a satisfactory conclusion. Thank you for your reassuring words concerning the Israeli Government’s commitment to a positive and expeditious resolution of the questions that remain. I know that I speak on behalf of many when I express the hope that these agreements may soon be integrated into the Israeli internal legal system and so provide a lasting basis for fruitful cooperation. Given the personal interest taken by Your Excellency in the situation of Christians in the Holy Land, which is greatly appreciated, I know you understand the difficulties caused by continuing uncertainties over their legal rights and status, especially with regard to the question of visas for church personnel. I am sure you will do what you can to facilitate the resolution of the problems that remain in a manner acceptable to all parties. Only when these difficulties are overcome, will the Church be able to carry out freely her religious, moral, educational and charitable works in the land where she came to birth.</p>
<p>Your Excellency, I pray that the diplomatic mission which you begin today will further strengthen the bonds of friendship that exist between the Holy See and your country. I assure you that the various departments of the Roman Curia are always ready to offer help and support in the fulfilment of your duties. With my sincere good wishes, I invoke upon you, your family, and all the people of the State of Israel, God’s abundant blessings.</p>
<p style="text-align:center;">
<p align="center"><span style="color:#663300;font-size:small;">© Copyright 2008 - Libreria Editrice Vaticana</span></p>
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<title><![CDATA[Birmania, un milione di sfollati. La testimonianza del nunzio apostolico: "Bisogna fare presto"]]></title>
<link>http://vaticandiplomacy.wordpress.com/?p=269</link>
<pubDate>Thu, 08 May 2008 20:21:40 +0000</pubDate>
<dc:creator>vaticandiplomacy</dc:creator>
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